Vaccin Gardasil: « Le sentiment d’être victime d’une injustice » - 1 Scandal
Paroles de témoins

Vaccin Gardasil: « Le sentiment d’être victime d’une injustice »


Le témoignage de Marie, étudiante à Nancy, qui a contracté une sclérose en plaques après une vaccination au Gardasil. Elle a déposé plainte contre Sanofi et l’Agence du médicament.

«À l’époque, toutes les filles de mon âge se faisaient vacciner et mon médecin m’avait conseillé de le faire. Donc, je l’ai fait.

Les premiers symptômes sont apparus trois ou quatre mois après la deuxième injection.

J’étais engourdie du côté gauche. Cela a duré deux ou trois semaines avant que je ne m’inquiète. Je suis allée chez le médecin pour le troisième rappel, je lui ai parlé de ces symptômes et il m’a envoyée à l’hôpital. Le verdict est tombé au bout de quatre jours : sclérose en plaques.

Ce sont mes globules blancs qui mangent la myéline, la gaine de protection qui est autour des nerfs. Quand ceux-ci sont touchés, cela provoque ce qu’on appelle une poussée. La dernière fois, je n’arrivais plus du tout à marcher, ma jambe gauche était comme prise dans un étau, avec plus aucune sensation dans le bas du corps. C’est aussi dur psychologiquement, avec des angoisses qui peuvent être difficiles à gérer.

Il y a quelques mois, j’étais vraiment en colère.


Contre les médecins, qui peuvent vous parler très durement.

Contre les laboratoires aussi : c’est quand même scandaleux de jouer ainsi avec la vie des gens pour de l’argent ! Je suis victime de cela. C’est une énorme injustice, qu’il est difficile de surmonter. Mais j’y travaille. Le corps médical me soutient très peu dans mes démarches en justice.

Parce qu’il y a un énorme tabou là-dessus.

Il y a un an, j’ai commencé à avoir des vertiges énormes, j’étais à deux doigts de m’évanouir. Je suis allée en hôpital de jour et une interne m’a dit que tout ce que je décrivais, c’était dans ma tête. Être livrée à soi-même comme ça, surtout quand on est une jeune adulte, c’est vraiment dur.



C’est quand j’ai lu le témoignage de Marie-Océane Bourguignon que je me suis rendu compte que mon histoire était similaire.

Mais quand on a évoqué avec les médecins les vaccins que j’avais faits (Gardasil 
et hépatite B), ils ont dit : “Non, ça ne peut pas venir d’un vaccin.”

À l’époque, on n’a pas creusé plus, on avait déjà assez à faire avec la maladie. Mais là, ça fait plus de cinq ans que j’ai été diagnostiquée. Je me suis rendu compte que les dates correspondaient.

Pour la plainte, j’étais plutôt réticente, car je sais qu’on ne se bat pas à armes égales contre les laboratoires. Mais ma famille m’y a encouragée. Et c’est vrai que ça m’aide. C’est une étape vers la reconnaissance. »


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