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Une médecin diplômée du MIT doit subir une évaluation psychiatrique après avoir prescrit de l’ivermectine


Une médecin diplômée du MIT qui a prescrit de l’Ivermectine et de l’Hydroxychloroquine aux patients ayant contracté le covid a vu sa licence médicale suspendue et a reçu l’ordre de se soumettre à une évaluation psychiatrique.

Le Board of Licensure in Medicine du Maine a voté le retrait de la licence médicale de la Dre Meryl Nass pour 30 jours après l’avoir accusée de faire circuler de la « mésinformation » sur le COVID-19.

Les autorités sanitaires ont affirmé que Nass « constitue un danger immédiat pour la santé et la sécurité physique du public qui pourrait bénéficier de ses services médicaux » du fait qu’elle s’est procuré des médicaments antiviraux pour traiter le COVID.

Le conseil de l’ordre des médecins a voté la suspension de Nass après avoir reçu seulement deux plaintes selon lesquelles elle publiait de fausses informations sur son blog et sur Twitter.

Un médecin a informé le conseil du Maine de la façon dont il avait été contacté par le fils d’un patient qui affirmait que son père était « à la limite de la démence » et « ne se portait pas bien » après que Mme Nass lui a prescrit de l’Ivermectine.

Mme Nass s’est également dénoncée à la commission médicale lorsqu’elle a admis avoir obtenu de l’hydroxychloroquine en prétendant faussement que son patient ayant contracté le covid souffrait de la maladie de Lyme.

« C’était la seule façon d’obtenir un médicament qui pouvait sauver la vie de mon patient », a déclaré Ness.

Dans ses articles de blog, Ness a remis en question l’efficacité et la sécurité des vaccins contre le COVID-19, affirmant qu’ils sont associés à des préjudices en matière de reproduction.

L’ivermectine et l’hydroxychloroquine sont controversées car elles ne sont pas officiellement autorisées par la FDA pour traiter le COVID, mais certains médecins et personnalités publiques ont affirmé qu’elles étaient efficaces contre le virus.

Les médias se sont également livrés à de la mésinformation sur l’ivermectine, l’Associated Press ayant dû s’excuser pour avoir affirmé à tort que 70 % des appels reçus par le Mississippi Poison Control Center concernaient des personnes ayant ingéré de l’ivermectine pour traiter le COVID-19.

CNN a refusé de s’excuser auprès de Joe Rogan après avoir affirmé à tort que l’animateur de podcasts avait pris du « vermifuge pour chevaux », alors qu’un médecin agréé lui avait administré de l’ivermectine, un médicament couramment utilisé pour traiter les humains.

« Ils n’auraient pas dû dire que c’était du vermifuge pour chevaux », a reconnu le Dr Sanjay Gupta de CNN lors d’une apparition dans l’émission de Rogan.

La semaine dernière, Rogan a accusé CNN d’avoir trafiqué une vidéo de lui datant de l’année dernière dans laquelle l’animateur annonçait qu’il avait le COVID.

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