Sergio Aguero arrête sa carrière de footballeur après son problème cardiaque - 1 Scandal
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Sergio Aguero arrête sa carrière de footballeur après son problème cardiaque


Victime d’un malaise cardiaque en plein match, Sergio Agüero (doublement vacciné), joueur du FC Barcelone, a été écarté des terrains pour une durée estimée à trois mois.

Selon la presse et le Football Club de Barcelone, il a été victime d’une arythmie cardiaque. Mais Pedro Luis Ripoll, traumatologue et spécialiste de la médecine sportive, a diagnostiqué quant à lui une élongation du muscle cardiaque.

Personne n’a fait le rapprochement entre ce problème cardiaque et le fait qu’il soit doublement vacciné.

Et pourtant la sentence vient de tomber: Sergio Agüero va annoncer dans les prochaines heures qu’il met un terme à sa carrière.

Pour les médecins et son club, il ne pourra pas reprendre la compétition de haut niveau, sa santé étant à risque.


Cet exemple de retraite sportive anticipée est une première dans le football, puisque sa visite médicale de pré saison avait donné entière satisfaction. Il n’y avait pas de suspicion de problème cardiaque lors de son transfert de Mancherster City vers Barcelone.

Le football professionnel est un business exigeant et les clubs sportifs ne prennent pas de risques au vu des sommes folles engagées lors des transferts.

Si le joueur, comme le prétend le spécialiste cardiaque Pedro Luis Ripoll, a une élongation du muscle cardiaque, il est impossible que cette anomalie soit passée inaperçue au contrôle du test cardiaque, nécessaire à chaque visite médicale validant le transfert du joueur.

L’élongation du muscle cardiaque est une pathologie qui peut être associée à l’insuffisance mitrale dégénérative. C’est une élongation ou rupture de cordages, avec souvent un prolapsus de la valve, c’est-à-dire une protrusion, durant la systole, d’un ou des deux feuillets des valvules dans l’oreillette gauche, au-delà de l’anneau mitral, ce qui compromet l’étanchéité. On parle souvent, pour simplifier, de prolapsus mitral.


Ne pas faire de rapprochement entre les injections contre le covid et leurs effets secondaires connus sur le muscle cardiaque est au mieux un déni, ou alors une omission volontaire pour ne pas induire la suspicion sur la dangerosité du produit injecté et compromettre la campagne de vaccination.

La réalité est que beaucoup de joueurs de football, professionnels ou pas, sont victimes des mêmes symptômes, cela devient visible pendant les retransmissions des matchs.

Mais le football n’est pas le seul sport concerné

Le Français Jeremy Chardy ne peut plus jouer au tennis pour le moment en raison de « violentes douleurs dans tout le corps. »

Le joueur de tennis, Jérémy Chardy, a dû suspendre sa saison estimant être diminué depuis qu’il est vacciné. Jérémy Chardy est handicapé physiquement :


« Depuis que j’ai eu mon vaccin, j’ai un problème, j’enchaîne les galères. Du coup, je ne peux pas m’entraîner, je ne peux pas jouer…Je préfère prendre plus de temps pour me soigner et être sûr que, dans le futur, je n’aurai pas de problème… C’est la première fois que me traverse l’esprit l’idée que la saison prochaine est peut-être ma dernière… Le problème, c’est qu’on n’a pas de recul sur le vaccin. Il y a des personnes qui ont eu des choses similaires, mais les durées ont été vraiment différentes »
« Pour le moment, ma saison s’est arrêtée et je ne sais pas quand je pourrai reprendre. […] Alors maintenant, je regrette d’avoir pris le vaccin, mais je ne pouvais pas savoir. »

Chardy n’est pas le seul joueur de tennis a devoir stopper sa saison :

Eric Salliot, journaliste spécialiste du tennis à RMC sport, évoque le cas d’Ugo Humbert qui serait victime des effets secondaires du vaccin.

Jérémy Chardy et Ugo se sont fait vacciner après les Jeux de Tokyo : «  C’est après la deuxième dose que ça coince pour Ugo  »

Aujourd’hui, Jérémy Chardy et Ugo Humbert sont dans l’incapacité de jouer au tennis. C’est bien triste pour ces joueurs âgés respectivement de 34 et 21 ans qui n’avaient aucun risque de faire un covid grave.

Un footballeur de 20 ans tombe inanimé sur un terrain pendant un match à Oleiros Le jeune homme a été envoyé d’urgence à l’hôpital de Castelo Branco.

Le jeune footballeur de Pedrógão a été réanimé sur la pelouse du terrain d’Estreito, le match se déroulait dans la commune d’Oleiros. Le joueur a été transporté à l’hôpital de Castelo Branco où il passera la nuit pour faire des examens.

TRANSFERTS : LA VISITE MÉDICALE DES FOOTBALLEURS, COMMENT ÇA MARCHE?

FOOTBALL: Ce préalable indispensable à la signature d’un joueur peut parfois tout faire capoter…

Lilian Thuram ou Hakan Yakin au PSG, Steve Savidan à Monaco ou plus récemment Loïc Rémy à Liverpool – même si les raisons restent à éclaircir… Les exemples de transferts avortés au dernier moment à cause de problèmes décelés lors des visites médicales ne manquent pas.


  • En quoi consistent-elles exactement?
  • Quelles sont les anomalies qui peuvent survenir?
  • Pourquoi, parfois, des joueurs refusés dans un club signent ensuite ailleurs sans que personne ne trouve rien à y redire?

Décryptage avec le Docteur Marc Chasselat, médecin du club de Valenciennes.

Le procédé

« Il y a d’abord une discussion avec le joueur pour connaître ses antécédents. Ensuite, on l’examine pour voir s’il y a des cicatrices, des laxités [relâchement au niveau d’une articulation]. On fait également des radios entières du squelette. La Ligue oblige aussi les joueurs de L1 et L2 à passer systématiquement un électrocardiogramme au repos, une échographie cardiaque et une épreuve d’efforts. Ça, c’est la même chose partout. Après, si on découvre quelque chose, on va prendre du temps pour l’explorer. »

Les anomalies « corporelles »

« Il y a les anomalies ostéo-articulaires, ou ostéo-squelettiques [qui concernent le corps en lui-même]. Si on trouve quelque chose, par exemple une laxité dans un genou, on va plus loin dans l’imagerie, avec une IRM [imagerie par résonance magnétique] ou un scanner. On peut même consulter un chirurgien du sport. Là, chaque club gère à sa façon. La vie du joueur n’est pas en danger. Vous pouvez avoir une arthrose du genou et signer une licence. »

Les anomalies cardiaques

« Ce sont les plus importantes, évidemment. Depuis le début des années 2000, la Ligue a rendu des examens obligatoires [électrocardiogramme au repos, échographie cardiaque et une épreuve d’efforts]. Que vous soyez le PSG ou un petit club de Ligue 2, ce sont les mêmes à effectuer. Si on découvre au repos des anomalies électriques (avec l’ECG), on met le sportif sur le vélo. Si ces anomalies disparaissent à l’effort, c’est bon. Dans le cas contraire, on va plus loin dans l’examen. A l’échographie, on voit comment le cœur bat sur le plan morphologique. C’est là que c’est compliqué. Ces sportifs de haut niveau ont tous des cœurs hors-norme. La difficulté est de distinguer le hors-norme de l’anormal pathologique. La frontière est très limite. Est-ce un cœur qui est juste costaud ou est-ce qu’il cache une anomalie, avec le risque de décompenser ? Pour savoir, on va jusqu’à l’IRM cardiaque. »

Qui prend la décision finale?

« Pour les problèmes ostéo-articulaires ou squelettiques, le choix est éclairé par le médecin mais ce sont le président, le coach et le recruteur qui tranchent. On discute. Nous on dit « attention, ce joueur a tel problème, je ne vous garantis pas qu’il va pouvoir jouer tous les matchs ». Si c’est un joueur important, amené à être titulaire et payé cher, les dirigeants ne vont en général pas le prendre. Si c’est quelqu’un en appoint, pour être sur le banc et pas trop cher, peut-être que si quand même. C’est pour cela qu’un joueur refusé dans un club peut être engagé par un autre juste après.

Pour les problèmes cardiaques, c’est tout autre chose. En cas de grosse anomalie, la Ligue a nommé trois référents nationaux, des cardiologues spécialisés en médecine du sport. Parfois l’anomalie est tellement évidente qu’on peut se passer d’eux [le cas Thuram par exemple]. Pour les cas plus complexes, si on ne sait pas si on prend le risque ou non, on passe par ces référents. Eux nous disent « oui il y a un risque, il ne faut pas signer », ou « non, ça va, on peut signer mais avec un protocole de suivi ». La responsabilité est alors partagée entre le cardiologue et le joueur, que l’on a bien sûr informé des risques. »

Geopolintel


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