Pour faire échec à Biden, les États Républicains peuvent annuler ses décrets et lois - Scandal
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Pour faire échec à Biden, les États Républicains peuvent annuler ses décrets et lois


Avec ses décrets présidentiels et les lois de son gouvernement, Joe Biden s’attaque aux droits constitutionnels des Américains. Mais les États qui le souhaitent ont parfaitement le droit de nullifier les lois fédérales qui empiètent sur les pouvoirs que leur accorde notre Constitution.

Déjà certains États tels que l’Arizona, l’Oklahoma, le Dakota du Sud et le Dakota du Nord s’activent sur le front de l’«annulation» qui consiste simplement à ramener l’Amérique à son système de gouvernance original.

Il est temps que les États Républicains commencent à annuler les lois fédérales

Comme nous le savons tous, les dernières élections ont constitué un « point de bascule » à plusieurs niveaux. Une élection gagnée grâce à l’usage de changements illégaux de dernière minute des lois électorales des États a conduit à un régime voyou qui menace les fondements mêmes de l’Amérique.

Cela se fait par le biais de décrets très discutables, de la destruction du concept de souveraineté nationale et d’une attaque contre les combustibles fossiles, qui sont à la base du dynamisme de notre économie.

De plus, Joe Biden est en train de transformer notre armée en une agence de justice sociale et de transformer nos services de renseignement en chasseurs de sorcières des conservateurs qui ont osé protester contre les fraudes électorales.


Plus alarmant encore est l’objectif de la gauche de rendre son pouvoir politique permanent en amnistiant 20 à 30 millions d’étrangers illégaux, en accordant le statut d’État à la ville de Washington et à Porto Rico, en élargissant la Cour suprême et en normalisant la censure des propos tenus par des conservateurs, sans parler de l’institutionnalisation de la fraude électorale, en particulier dans les États charnière.

Il ne fait guère de doute, en tenant compte des leçons de l’histoire, que si la gauche parvient à un pouvoir politique permanent, les futures élections deviendront des élections «spectacle», nos droits garantis par les 1er et 2e Amendements seront diminués, voire supprimés, et notre économie stagnera de façon permanente, comme dans toutes les économies socialistes du monde. Ce sera le début de la fin de l’Amérique telle que nous la connaissons.

Proposition pour contester cette attaque contre nos droits

Les Pères fondateurs étaient extrêmement méfiants à l’égard du pouvoir fédéral et ont donc créé un certain nombre de freins et de contrepoids pour le contrer. L’un d’eux était la capacité des États à «annuler» les lois fédérales et même les décisions de la Cour suprême.

Comme la plupart des conservateurs le savent, on parle d’annulation lorsqu’un État décide de ne pas respecter une loi, un règlement ou même une décision de justice fédérale en refusant tout simplement de l’appliquer. Ce concept est ancré dans le Dixième Amendement de la Constitution, qui stipule clairement que si les États, qui sont les créateurs du gouvernement fédéral, ne lui ont pas spécifiquement donné d’autorité, cette autorité revient aux États et à leur population.


Les pouvoirs qui ne sont pas délégués au gouvernement fédéral par la Constitution, ni interdits aux États, leur sont réservés ou sont réservés au peuple.

Au cours des quelque 150 dernières années, les législateurs et les juges gauchistes ont violé le Dixième Amendement en étendant illégalement la portée et le pouvoir du gouvernement fédéral.

Nous savons que le pouvoir fédéral est limité car ces pouvoirs ont été « énumérés » ou listés dans l’article 1, section 8 de la Constitution et comprennent des actions telles que « lever et collecter des impôts », « frapper de la monnaie » et « lever et soutenir les armées ».

D’après la Constitution, le gouvernement fédéral n’a aucun rôle à jouer en matière d’éducation, de santé, de bien-être, de transport, d’énergie ou même de maintien de la sécurité des frontières. Toutes ces questions ont été laissées à l’appréciation des États. Si nos fondateurs avaient voulu étendre les pouvoirs du gouvernement fédéral à tous les domaines de notre vie, ils n’auraient pas énuméré spécifiquement les très rares pouvoirs qu’ils lui ont accordés.

Des constitutionnalistes conservateurs comme Thomas West, dans son livre « Nullification, How to Resist Federal Tyranny in the 21st Century », décrit comment nos fondateurs croyaient que si une « loi est inconstitutionnelle et donc nulle et sans effet, il appartient aux États, les parties au contrat fédéral, de la déclarer ainsi et de refuser de l’appliquer ».

La gauche va hurler contre de tels efforts d’annulation, mais elle s’est engagée dans l’annulation des lois fédérales depuis des années. Par exemple, toutes les lois des États légalisant la marijuana sont illégales car elles sont en conflit avec les lois fédérales sur les stupéfiants, mais les États ont simplement refusé d’appliquer ces lois fédérales et les ont donc « annulées ».

De même, les États contrôlés par la gauche ont permis à diverses villes et comtés de devenir des «sanctuaires» (NdT: pour immigrants illégaux) dans lesquels ils ont refusé de se conformer aux lois fédérales sur l’immigration. Et non, les Marines n’ont pas été envoyés, et aucun État ou ville n’a même subi la perte d’un financement fédéral.

Il est temps que notre camp utilise cette tactique comme moyen de protéger nos droits constitutionnels. Voici quelques-unes des questions qui pourraient être affectées par le concept d’annulation :

1. Annulation de toutes les restrictions du 1er Amendement

Les États devraient refuser d’appliquer tous les décrets fédéraux et les décisions de la Cour suprême qui empiètent sur les protections du 1er Amendement de notre liberté de religion, comme les efforts des gays radicaux pour forcer les églises, les agences d’adoption basées sur la foi, les écoles religieuses, les collèges et les entreprises à mettre en œuvre un programme gay et transexuel radical.


2. Annulation de tous les efforts fédéraux visant à saper le 2e Amendement

Les États devraient annuler toutes les lois fédérales qui compromettent le 2e amendement (NdT: le droit de détenir des armes), comme celles proposées par l’équipe Biden.

3. Annulation des politiques d’ouverture des frontières

Avec Joe Biden annonçant son intention d’accorder l’amnistie à tous les étrangers en situation irrégulière, combiné à son hostilité à la sécurité des frontières, attendez-vous à ce que la frontière devienne hors de contrôle. Déjà, des caravanes de migrants se dirigent vers la frontière. Les États devraient annuler ces politiques pro-frontières ouvertes et utiliser leurs ressources afin de stopper l’immigration illégale. La réalité est que les États étaient à l’origine impliqués dans la définition de la politique d’immigration et qu’ils avaient l’habitude de détenir et d’expulser les clandestins avant l’existence d’une patrouille frontalière ou de l’ICE (Immigration and Customs Enforcement) . La seule mention dans la Constitution concernant l’immigration est que le gouvernement fédéral doit « établir une règle uniforme de naturalisation ».

4. Annulation du programme anti-police

Sous le régime de Barack Obama, son DoJ (Department of Justice) a paralysé les services de police des villes de tout le pays avec des enquêtes bidon sur les «droits civils», ce qui a fait que les villes ont hésité à arrêter ou à poursuivre les voyous coupables de violence. À cause des militants anti-police qui entourent Joe Biden, son Administration fera de même, donnant ainsi le pouvoir aux émeutiers gauchistes dans nos villes. Les fondateurs n’ont jamais donné au gouvernement fédéral un rôle d’application de la loi, car ils pensaient que cette responsabilité devait être assumée par les services de police et les shérifs locaux. Les États doivent résister et ignorer toutes les réglementations fédérales anti-police et le harcèlement des services de police locaux par le DoJ.

5. Annulation de tous les efforts fédéraux visant à préserver les procédures de vote frauduleuses

Les États conservateurs doivent immédiatement prendre des mesures contre la fraude électorale et adopter des lois complètes sur l’identification des électeurs, qui, bien sûr, seront attaquées par le DoJ de Joe Biden comme constituant une violation des «droits civils».

Les États doivent également retirer les 2 à 3 millions d’étrangers en situation irrégulière de leurs listes électorales. En effet, un site de vérification des faits a démontré que ces millions d’étrangers en situation irrégulière votent actuellement et ont peut-être fait basculer l’élection en faveur de M. Biden. Les États doivent cesser de priver de leurs droits leurs citoyens légaux et éliminer de leurs listes électorales les personnes décédées, les inscriptions répétées et celles qui ont quitté l’État.

Bien sûr, les États seront réticents à invoquer l’annulation, mais l’alternative consiste à regarder nos droits constitutionnels être bafoués par les gauchistes. Le mouvement MAGA dans les États républicains doit devenir actif en exhortant les législateurs et les gouverneurs à récupérer leurs pouvoirs constitutionnels et à commencer à annuler les lois fédérales illégales.

Une fois que les États se seront engagés dans l’annulation des lois fédérales, je pense que nous assisterons à ce que j’appelle la « grande migration», dans laquelle les conservateurs quitteront les États bleus (démocrates) pour vivre dans les États rouges (républicains) et vice-versa.

Et oui, cela pourrait conduire à une balkanisation pacifique de l’Amérique dans laquelle les États rouges deviendraient plus rouges et les États bleus plus bleus, mais ce n’est pas notre faute. C’est la gauche qui s’attaque à nos droits constitutionnels et si les conservateurs souhaitent vivre dans des États qui protègent leurs droits, qu’il en soit ainsi.

Nous constatons déjà un certain mouvement dans les États sur le front de l’annulation.

  • Le Sénat de l’Arizona a adopté un projet de loi qui déclare qu’il n’appliquera pas les lois fédérales sur le contrôle des armes à feu.
  • Les législateurs de l’Oklahoma, du Dakota du Sud et du Dakota du Nord ont tous introduit une législation qui annule les décrets de Joe Biden.

L’annulation consiste simplement à ramener l’Amérique à son système de gouvernance original, dans lequel la plupart des pouvoirs gouvernementaux sont décentralisés vers les États et les comtés.

Le gouvernement fédéral ne peut pas faire grand-chose à ce sujet, si ce n’est réduire le financement fédéral de certains programmes d’État, mais le moment est peut-être venu pour les États de se débarrasser de ces menottes fédérales.


Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.
Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Steve Baldwin, paru sur le site d’American Thinker, le 13 mars.
https://www.americanthinker.com/articles/2021/03/its_time_for_red_states_to_start_nullifying_federal_law.html


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