Politique

L’oligarchie mondialiste a déclenché le Covid 19 pour prendre le contrôle des États-Unis


Le COVID-19 a déclenché la deuxième tentative en 4 ans de prise de contrôle de l’État américain par l’oligarchie mondialiste. Trump a stoppé la première tentative, peut-il arrêter la seconde ?

Voici le premier volet d’une série de deux articles dans lesquels l’auteur montre comment le COVID-19 a  pu inaugurer cette deuxième tentative de prise de contrôle du pouvoir constitutionnel des États-Unis par l’oligarchie mondialiste des mégacorporations, si puissantes qu’elles peuvent ignorer la loi, posséder leur propre armée, contrôler politiquement des territoires et parfois agir de la même manière qu’un gouvernement légal.

Les sujets seront divisés pour la présentation de la manière suivante :

  • 1. La première tentative de prise de contrôle des États-Unis par une oligarchie d’entreprises a eu lieu au moment où le président Trump prenait ses fonctions. Elle s’appelait le Partenariat Trans Pacifique (TPP). C’est le sujet de la première partie.
  • 2. La deuxième et dernière tentative de mise en place d’une oligarchie d’entreprises au pouvoir, (c’est-à-dire la règle par mandat d’entreprise et l’éviscération de la Constitution). Ce complot en cours, bien exécuté, constituera la somme et la substance de la deuxième partie.

Le CSS l’a déjà dit et le dit encore. Les entreprises mondialistes ont l’intention de détruire les fondements de la société américaine, y compris la religion chrétienne, la famille, la Constitution et toutes les prétentions de libertés civiles.

Lorsque le président Trump est entré en fonction, il était confronté à un coup d’État complet contre les États-Unis et leur culture. La guerre avait été déclarée à tous les concurrents des entreprises ainsi qu’aux fondements du gouvernement représentatif.


En 2017, l’Amérique des oligarques était sur le point de réaliser son rêve d’établir le pouvoir des multinationales sur le sol américain. Voici le contexte de cette première tentative de coup d’État contre les États-Unis au cours des quatre dernières années, en quoi elle consistait et comment Trump l’a arrêtée. Cependant, la deuxième partie permettra d’élucider comment cette communauté internationale de satanistes ainsi que leurs sous-fifres dans l’État profond et le Parti démocrate sont leurs serviteurs infatigables dans cette cause des plus impies.

Avant de rééduquer l’Amérique sur ce qui se passe réellement aujourd’hui avec la prise de pouvoir liée au COVID-19, il est important d’exprimer une opinion, ou plutôt un fait !

Lorsque Donald Trump est entré en fonction, il a tué cette prise de contrôle à la “Rollerball” en détruisant le TPP (Accord de partenariat transpacifique). Les gens qui disent que Trump est arrivé comme un cheval de Troie se trompent. Il a risqué d’être assassiné et a subi un harcèlement continu (par exemple, la mise en accusation, l’absurdité du délire de collusion russe). Trump est maintenant confronté à la deuxième vague des idéologues du TPP qui sont en réalité des satanistes.

Commençons par le concept du syndrome de Rollerball et la façon dont il entre en jeu à l’ère moderne.

Le syndrome Rollerball

Ce film de 1975 imaginait un futur proche, l’an 2020, dans lequel les nations du monde ont disparu, remplacées par des cartels économiques planétaires qui regroupent les activités humaines en six départements : Alimentation, Communications, Énergie, Logement, Luxe et Transports. Avec cette organisation de la société, la population humaine jouit d’un confort matériel inégalé. Mais celle-ci a néanmoins besoin de purger régulièrement les pulsions violentes qui la parcourt. C’est dans ce but qu’a été créé par les corporations le rollerball, un sport violent qui mélange divers sports, dont le patinage à roulettes, le motocyclisme et le football américain.

Jonathan E., un joueur de rollerball, est le capitaine de l’équipe de Houston et une véritable star mondiale. Il est alors convoqué par Bartholomew, le président de la corporation Énergie et l’un des organisateurs les plus importants de ce sport. Bartholomew annonce à Jonathan qu’il sera présenté dans une émission spéciale en « multivision » qui montrera une rétrospective de sa carrière. Mais, craignant sa popularité, Bartholomew exige de lui qu’il parte à la retraite avant la finale annuelle car il met à mal la philosophie même du rollerball et de cette société du futur, dont le slogan est : « Le jeu est plus grand que le joueur », le rollerball ayant été créé également pour démontrer la futilité de l’individualisme.

Ainsi, la disparition inévitable de tous les participants au jeu, sert le véritable but de l’élite qui est le contrôle social par le conditionnement des masses à croire qu’elles n’ont aucun contrôle sur leur destin et que le caprice des corporations est tout puissant sur le libre arbitre de l’individu. Soumises dans cet état d’impuissance dans lequel elles sont programmées les populations ne peuvent s’engager dans aucun combat personnel.  Dans le film, il n’y a pas de Constitutions ni de libertés civiles.

Lorsque les financiers du Rollerball commencent à craindre que la popularité de Jonathan lui ait donné un pouvoir personnel et une liberté individuelle potentiellement dangereux, une lutte tonitruante entre le libre arbitre de l’homme et l’oppression des masses menace de briser les fragiles cordes que les marionnettistes utilisent pour manipuler l’humanité et cette lutte commence à s’engager sérieusement.

Malgré les exigences des entreprises, Jonathan E. décide de ne pas se retirer du jeu dans lequel il est une superstar et cela va à l’encontre de la raison même du contrôle social qui a présidé à la conception du Rollerball. Par la suite, les dirigeants de l’entreprise élaborent un complot pour abandonner les règles du Rollerball dans l’espoir que Jonathan E. sera tué et que leur emprise sur le pouvoir restera une mainmise indéfectible sur la population sans défense.

Le message ultime de ce film est que si nous permettons un jour à des sociétés comme AscWalmart et Target de diriger le monde, nous vivrons un scénario d'”enfer sur terre”. De toute évidence, le film était en avance de 45 ans sur son temps et sa valeur prédictive quant à l’état du monde actuel était énorme.


Voici ce à quoi ressemblera bientôt notre planète :

Transférer l’économie américaine vers une dictature corporative de type “Rollerball

Quand quelque chose est secret et qu’on vous le cache, c’est généralement très mauvais pour vous !

Alors que l’Amérique se rapprochait de son rendez-vous avec le destin, un autre événement “fondamentalement transformant” se préparait, connu sous le nom de Partenariat Trans-Pacifique (TPP).

Le TPP était un complot destiné à remettre le contrôle des gouvernements du monde à des intérêts privés et tout cela se faisait en secret.

Même le Congrès n’a pas été autorisé à examiner les dispositions du TPP qui se déroulait sous l’administration Obama. Dans le cadre du TPP, par exemple, les étiquettes d’OGM pour les aliments n’auraient pas été autorisées.


Pour aggraver les choses, une partie obscure du TPP et d’autres accords commerciaux est si diabolique, si dévastatrice, que la planète aurait fini par ressembler au film Rollerball, dans lequel un petit nombre de sociétés dirigent la planète.

Beaucoup d’entre nous, dans les médias, pensent que certains des effets duTPP se seraient fait sentir avant la guerre et la répression de la loi martiale à venir. Cependant, après une analyse approfondie, je suis devenu convaincu que le poids du TPP a été conçu pour se faire sentir après que l’Amérique que nous connaissons ait été totalement prise en charge dans un scénario d’après-guerre et d’effondrement économique. En d’autres termes, après la troisième guerre mondiale, les Nations unies, en tant qu’organisme, auraient été remplacées par les United Corporations.

En fin de compte, le moment de la mise en œuvre du TPP n’a pas d’importance, car si on l’avait permis, l’Amérique n’aurait plus été reconnaissable pour tous ceux qui ont grandi dans ce pays autrefois si grand.

La raison pour laquelle l’Amérique n’aurait plus été reconnaissable est que l’Amérique n’existerait plus en raison d’une disposition clé contenue dans le TPP.

En quelques années à peine, après sa mise en œuvre, le TPP, qui n’aurait pas manqué de s’étendre à 40 % de la population mondiale aurait contrôlé à terme 100 % de la population de la planète. Le TPP aurait éliminé tous les États nations en tant qu’autorités dirigeantes vite remplacées par l’autorité des entreprises multinationales.

Cela saurait été rendu possible grâce à une disposition obscure du TPP connue sous le nom de règlement des différends entre investisseurs et États (Investor State Dispute Settlement, ISDS). L’ISDS était un élément clé du TPP.

L’ISDS aurait permis aux entreprises de poursuivre les gouvernements, pour toute action gouvernementale (à tout niveau, y compris au niveau des collectivités locales) qui aurait entravé les bénéfices futurs d’une entreprise.

Littéralement, Bayer, pourrait s’avérer être un poison pour toute la population d’une nation et celle-ci ne pourrait rien faire qui pourrait entraîner une perte de profits pour la société anciennement connue sous le nom de Monsanto.

Cela signifie également qu’en tant que citoyen privé, si vous avez organisé un boycott contre tout intérêt corporatif, vous auriez pu être poursuivi devant un tribunal étranger pour obstruction aux profits de l’entreprise.

En vertu du TPP, si une entreprise estime qu’un gouvernement l’a empêchée de maximiser ses profits, une action en justice est intentée, en dehors du pays poursuivi, et l’affaire est entendue par un groupe d’arbitrage composé d’avocats spécialisés dans le commerce, dans une juridiction entièrement choisie par l’entreprise.

Selon l’ISDS, le groupe d’arbitrage ne peut prendre en compte que les valeurs de “libre-échange” de l’affaire. Aucun autre facteur ne peut avoir été pris en compte pour décider de l’affaire.

Cela signifie que ces panels d’entreprises n’auraient pas tenu compte des valeurs de santé publique, des libertés civiles, de la protection de l’environnement ou des droits des travailleurs (par exemple, les conditions de travail) ou de toute autre liberté protégée par la Constitution.

Conclusion

Maintenant, vous pensez sans doute “c’est une bonne chose que Donald Trump ait tué cet accord et sauvé le gouvernement”. OK… Cependant, ils sont de retour !

Dans la deuxième partie, cette série examinera comment, par exemple, le concept d’entreprises “essentielles” et “non essentielles” reflète les philosophies du TPP lorsqu’il s’agit de décider qui a la “permission” de rester ouvert, ou qui sera contraint de fermer et, dans tous les cas, les entreprises qui ont soutenu le TPP ont réalisé des bénéfices records et les symboles du capitalisme américain et du gouvernement représentatif, à savoir les intérêts des classes moyennes et supérieures des petites entreprises privées.

Le lecteur qui absorbe le contenu des deux parties de cette série, comprendra les objectifs des entreprises mondialistes, leur désir d’inaugurer une nouvelle ère, qui culminera avec l’établissement d’une nouvelle ère de tyrannie et de transhumanisme.


Question de conclusion avant la publication de la deuxième partie : “Qui, selon vous, finance principalement les actes de guerre civile commis contre l’Amérique ?”

En fait, le bras administratif de cette prise de contrôle est l’Agenda 2030 des Nations Unies (et il nous ne nous reste pas beaucoup de temps avant cette échéance…).

Dave Hodges
https://thecommonsenseshow.com/


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