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L’imposture des droits sexuels ou la loi pédophile au service du totalitarisme mondial


Beaucoup d’entre nous ont compris le glissement totalitaire auquel nous sommes confrontés. Ariane Bilheran en parlait déjà il y a quelques années, en mettant en évidence l’idéologie à base des « droits sexuels », prétexte pour faire avancer la sexualisation des enfants.

Mais tout cela n’est qu’un des biais par lesquels un système totalitaire, pédocriminel, eugéniste, transhumaniste, se met en place.


Dans le livre « L’imposture des droits sexuels ou la loi pédophile au service du totalitarisme mondial », dont la première édition date de 2017 et qui en est aujourd’hui à la 5e, Ariane Bilheran explique comment le lobbying pour les « droits sexuels » des enfants, basé sur des décisions de l’ONU et de l’Europe, constitue non seulement une transgression des interdits qui font la société (les enfants n’ont pas une sexualité d’adulte, les filles ne sont pas des garçons etc.), mais est aussi un pas de plus vers un nouveau totalitarisme dont on peut retracer l’origine dans l’idéologie eugéniste.

Les « droits sexuels » sont une nouvelle idéologie à la mode, portée par différentes instances internationales en matière de santé, et en particulier, en matière de santé des mineurs.

Dans cet essai radical, Ariane Bilheran propose, sans exhaustivité, une analyse des dérives déjà existantes en France, au travers de « l’éducation à la sexualité », ainsi qu’une étude littérale de nombreux passages de la « déclaration des droits sexuels » qui soutient une telle idéologie pédophile, sous couvert de lutter pour les droits des homosexuels, les droits des femmes et les droits à la santé.

La philosophe et psychologue démontre, dans la lignée de ses travaux approfondis sur la psychologie du pouvoir, combien la perversion est toujours l’adjuvante de la paranoïa dans l’avènement du totalitarisme. Elle décrypte ici les mécanismes pervers qui contribuent à la mise en œuvre de ce « nouvel ordre mondial » au travers de la transgression sexuelle des enfants et adolescents. Lorsque les fous sont au pouvoir, ils imposent leur délire, sur la base d’une contagion délirante qu’il s’agit d’identifier pour s’en prémunir. Ils détruisent les enfants et persécutent les sains d’esprit. C’est la 4ème édition du livre, parue au premier semestre 2020, avec tous les liens internet actualisés.

Un concept pervers diffusé de manière autoritaire

Pour imposer cette notion de sexualité des enfants, une fausse science a été créée de toutes pièces par les milliardaires US, Rockefeller en tête. Ceux-ci lui ont donné une « légitimité » via l’ONU où des lobbys en faveur des « droits sexuels » des enfants sont référencées pour consultation. Judith Reisman a expliqué cela dans plusieurs ouvrages après avoir analysé l’historique de ce concept de sexualité des enfants.

Déjà le SIDA avait servi de prétexte pour faire de l’éducation sexuelle, principalement sur les moyens de se protéger, dans les collèges et lycées du monde, chaque année. On passe un cap avec les « droits sexuels » diffusés via « l’éducation sexuelle » notamment, qui permettent d’apprendre aux enfants ce qu’est la sexualité des adultes.

L’étape suivante est de les considérer a priori comme consentants aux relations sexuelles, s’ils ne disent pas non de manière très claire, voire physique. Or un mineur doit être protégé et ne peut pas être « consentant » puisqu’il est mineur et n’a pas encore tout son libre-arbitre (sinon il pourrait voter et entrer dans l’armée, par exemple).

Tout est flou dans les documents qui nous imposent ce glissement : l’enfant est une « personne » ou un « jeune » et sont considérés comme « marginalisés », les « droits sexuels » ne sont jamais définis précisément [1], la notion de « majorité sexuelle » est absente… Si le « genre » apparaît comme une préoccupation centrale de ces documents, avec 73 occurrences par exemple dans la « Déclaration des droits sexuels de l’IPPF » que le mot « jouir » revient 27 fois, en revanche la pédocriminalité ou l’inceste en sont totalement absentes.

Autre théorie diffusée par le biais de cette « éducation sexuelle » préparée discrètement par l’ONU: la théorie du genre, dont la définition présentée dans la déclaration des droits sexuels relève du délire.

En effet, selon la note 22 citée dans le livre, « L’identité de genre renvoie à la conviction intime qu’une personne a d’être homme ou femme, masculin ou féminin » et « le genre fait référence aux attributs économiques, sociaux et culturels associés au fait d »être homme ou femme à un moment particulier dans le temps ». Ce gloubiboulga revient, pour Ariane Bilheran « à prendre une certitude délirante de type paranoïaque pour une réalité ».

La notion de « capacités évolutives de l’enfant » qui sont censées lui permettre, selon on ne sait quels critères, de prendre seul des décisions concernant sa sexualité et son identité sexuelle, est également une régression alarmante en termes de protection de l’enfance.

Le niveau de protection des mineures dépend de ces « capacités évolutives ». C’est là qu’on comprend l’importance de l’ « éducation sexuelle », qui permettra assurément d’améliorer ces « capacités » et d’accélérer leur acquisition.

Ariane Bilheran dresse une liste effarante des implications de cette transgression pour la société et les individus. Le fait de considérer l’enfant, désigné dans ces document comme une « personne » ou un « jeune », comme une sorte d’adulte évolutif auquel on va imposer des notions de sexualité adulte, constitue une « effraction psychique ». Or c’est justement ce que doit éviter une société évoluée.

Par exemple, la Déclaration de l’IPPF dit que « toute personne doit pouvoir bénéficier de la capacité légale et des mêmes opportunités d’exercer ladite capacité [évolutive], de droits égaux à signer des contrats et gérer des biens et doit être traitée avec égalité dans toutes les étapes de la procédure dans un tribunal, ce en tenant pleinement compte des capacités évolutives de l’enfant ». Un langage inquiétant quand on sait à quel point la parole des enfants est méprisée quand ils dénoncent des violences sexuelles.

Mais quand il serait question de ses « droits sexuels », comme par exemple demander une opération chirurgicale contre l’avis de ses parents, se marier, ou même signer un contrat pour des tournages pornos s’il est consentant, alors ses droits devront être « respectés » et « satisfaits ».

D’ailleurs, les « droits d’accès » aux différentes « technologies » en matière de « santé de la reproduction » doivent aussi être garantis selon l’IPPF, et aucune « restriction à ce droit, fondée sur l’âge, doit respecter les principes de non-discrimination et de capacité évolutive de l’enfant ».

Toujours selon l’IPPF, « Toute personne a le droit à l’autonomie sexuelle et doit pouvoir prendre des décisions concernant sa sexualité, son comportement et son intimité sexuelle sans immixtion arbitraire ».

Pour Ariane Bilheran,

« Les peuples sont en droit d’exiger des significations claires sur ces phrases qui jamais ne nomment ni ne condamnent clairement la séduction pédophile ni les comportements pédophiles, mais au contraire, semblent fortement les encourager »

Le motif invoqué est de ne pas « discriminer » les enfants qui ont des « droits sexuels » comme tout le monde, alors que c’est cette discrimination des enfants, cette différenciation d’avec les adultes, qui les protège.

L’ONU (via l’OMS) a diffusé plusieurs documents qui imposent aux Etats adhérents de l’ONU de mettre en oeuvre des programmes d’ « éducation sexuelle » et de prendre les dispositions pour « satisfaire » les « droits sexuels », ce qui interdit toute discrimination (même potentiellement des pédos qui ne sont jamais mis en cause dans ces documents), et aussi par l’âge:

  • La Déclaration des droits sexuels de l’IPPF parue en 2008 (le planning familial international) dans sa version longue et sa version courte qui sont idéalement à lire aussi en espagnol et en anglais car les traductions varient, avec aussi son guide pour les jeunes « Exprime toi! Le guide des jeunes sur l’éducation sexuelle : une déclaration de l’IPPF ».
  • Les Standards pour l’éducation sexuelle en Europe, un « cadre de référence pour les décideurs politiques, les autorités compétentes en matière d’éducation et de santé et les spécialistes » de l’OMS « Europe » paru en 2010. Ces recommandations concrétisent les principes de l’IPPF via l’ « éducation sexuelle » imposée aux pays adhérents.

Ce document inquiétant part du principe qu’il faut « commencer l’éducation sexuelle avant 4 ans« , et cela de manière très pratique. De 4 à 6 ans, par exemple, on leur explique clairement comment se passe la reproduction (pas question d’abeilles ou de cigognes).

Il sera aussi question de « discuter de sujets qui concernent la sexualité (compétences de communication)« , de « consolider son identité sexuelle« , de connaître « le plaisir et la satisfaction liés au toucher de son propre corps, la masturbation enfantine précoce, la découverte de son propre corps et de ses parties génitales, la signification et l’expression de la sexualité (p. ex. l’expression des sentiments d’amour) le langage sexuel approprié, les sensations liées à la sexualité (proximité, plaisir, excitation) comme faisant partie de la gamme des sensations humaines (elles doivent être positives, n’inclure aucune coercition et ne pas faire mal)« .

On a ensuite les déclinaisons nationales, à travers des documents cadres comme le « Plan santé sexuelle 2017-2030 » ou la « Stratégie nationale de santé sexuelle » (qui ne cite pas les Standards mais s’aligne en grande partie sur ses prescriptions), ainsi que via des supports « pédagogiques » délirants comme le site web non moins délirant, financé par le ministère de la santé, « On s’exprime » sur lequel des ados en montée d’hormones peuvent s’épancher et raconter leurs exploits sans aucune modération d’experts.

Aujourd’hui, alors que ce site s’adresse aux ados dès 11 ans, on y trouve carrément des « Sexotutos » interdits au moins de 18 ans, sur divers thèmes comme « la masturbation », « les films pornos », mais il y en a tout de même un sur « le consentement ».

En juillet 2020 encore, le conseil de l’Europe se lamentait que cette « éducation sexuelle » dite « complète » considérée comme une panacée n’était obligatoire que dans 11 Etats sur 22. Mais l’argumentaire, qui citait les Standards de l’OMS parmi les références, était axé sur les avantages en termes de prévention, pourtant bien dérisoires face à l’ampleur du désastre de cette sexualisation à marche forcée, comme le rappelle Ariane Bilheran dans cet ouvrage.

En novembre 2019, le Conseil économique et social remettait un rapport, qui dénonce la « frilosité des pouvoirs publics » à mettre en application les Standards et compagnie. On se rappelle en effet du tollé engendré par le fameux « ABC de l’égalité » et les mouvements de contestation type journée de retrait de l’école.

L’IPPF et les Standards citent notamment comme références: 

  • Alfred Kinsey le père de la « révolution sexuelle » dans les années 50, financé par Rockefeller. Il a mené des études avec divers pervers sexuels dont des pédocriminels, pour conclure que la déviance sexuelle était la norme, et que des bébés pouvaient avoir des orgasmes. Il était aussi fan d’Alistair Crowley et était en contact avec des nazis [2].
  • SIECUS (Sex Information and Education Council of the United States) dirigé par Mary Calderone qui l’a créé en 1964 pour diffuser les théories de Kinsey qui était sa principale référence, à travers des programmes d’ « éducation » -notamment des programmes « expérimentaux d’éducation sexuelle« . Des membres du SIECUS ont soutenu clairement la « pédophilie ».
  • IPPF (International Planned Parenthood), qui est la maison mère des Plannings familiaux internationaux: Il est à l’origine de ce lobbying est citée en référence par elle-même et par l’OMS, qui a diffusé ses Standards conformes à la Déclaration de l’IPPF.
  • Sensoa, le « centre flamand d’expertise sur la santé sexuelle », très libéral en ce qui concerne l’éducation « sexuelle » et a défini des programmes pédagogiques pour tous les âges.

Ariane Bilheran analyse les mots et le sens -ou le non-sens bien souvent- de ces mots dans ces documents qui sont la base de la propagande sexuelle à destination des enfants et des ados, un travail indispensable pour comprendre à quel point on bascule dans une idéologie à la fois délirante et perverse.

La sexualisation des enfants, marqueur d’un nouveau totalitarisme

Parmi les nouveaux dogmes, la transsexualité est en bonne place, et elle est carrément encouragée au lieu d’eptre d’abord questionnée. Non pas qu’elle doive être bannie, mais il faudrait dire aux jeunes de prendre du recul, de réfléchir aux conséquences, comme la stérilité.

Pour avoir des enfants il faudra recourir à la « médecine reproductive », et même si c’est aussi prévu par l’IPPF et consorts, il s’agit d’une contrainte énorme pour des jeunes.

Au-delà d’une légitimation progressive de la pédocriminalité, tout ça contribue à transformer les enfants en objets [3], au contrôle des naissances, et in fine à l’agenda transhumaniste / eugéniste.

Il faut souligner que jamais la prévention contre les violences sexuelles n’est prise en compte dans l’ « éducation sexuelle » version OMS. En France, il a fallu une contestation massive pour que ces éléments soient introduits, timidement, après quelques années de propagande sexuelle dans les écoles.

Car cette « éducation sexuelle » nous a été imposée par le biais de l’OMS puis de l’Europe, puis par les autorités de l’Etat français, sans qu’il n’y ait eu de débat, ni dans l’opinion publique ni avec les spécialistes de l’enfance. Toute contradiction, comme le rappelle Ariane Bilheran dans son livre, était considérée comme une « polémique », même quand des experts ont osé donner un avis qui n’allait pas dans le sens de la doxa.

« La problématique de la ‘polémique’ est centrale, car elle est le marqueur même de la propagande, avec une véritable police de la pensée, qui entrave l’accès à toute pensée tierce, alternative, nuancée ».

Il n’y a pas eu de débat public avant de lancer le processus et de commencer cette « éducation » dans les collèges et lycées puis dans les écoles primaires et maternelles, et encore moins de réflexion avec les parents, manifestement jugés inaptes à décider en la matière.

Il n’y a pas eu d’échanges entre experts, et tout cela se passe en outre dans le dos des parents qui n’ont pas leur mot à dire. c’est encore un trait de régime totalitaire, quand les enfants sont d’abord la propriété d’un Etat omnipotent et sont soumis à son idéologie.

Car si un jeune veut par exemple changer de sexe, ses parents ne doivent pas pouvoir s’y opposer. Leur enfant peut aussi avoir les pratiques sexuelles qu’il veut, comme un adulte, puisqu’on n’a pas le droit de le « discriminer » dans sa « sexualité ». Dans cette idéologie, la protection légale des mineurs vis-à-vis de la sexualité devient ainsi une « discrimination ».

De manière assez perverse, l’OMS et l’IPPF recommandent que les « jeunes » soient impliqués dans le lobbying en faveur de leur propre sexualisation sans tabou.

« Avec ces « droits sexuels », la civilisation est fin prête pour régresser dans le chaos et dans la barbarie, avec des êtres traumatisés à la racine, prisonniers de leurs pulsions sexuelles, et marchandant leur corps dans le sexe »

L’IPPF mais surtout les Standards de l’OMS recommandent que toutes les structures de la société, toutes les institutions intervenant auprès des enfants, contribuent à la satisfaction des « droits sexuels » de tous, et à développer l’ « éducation sexuelle ».

Tout l’appareil d’Etat, mais aussi chaque individu, chaque entreprise, doit faire appliquer ce programme purement idéologique. Comme l’explique Ariane Bilheran il s’agit d’assurer l’ « infiltration idéologique de la pédophilie » dans laquelle confusion est la règle, dans l’ensemble de la société. Rt la cible ce sont les enfants.

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Aujourd’hui le processus de « transsexualisation » des jeunes a beaucoup avancé, avec des traumatismes qui commencent à émerger chez de plus en plus de ceux qui ont passé le pas, beaucoup d’interrogation inutiles chez de nombreux autres. Des lobbys puissants se sont mis à l’œuvre pour soutenir ce processus, qui commence à faire beaucoup de dégâts auprès des femmes, de plus en plus marginalisées par le puissant lobby trans-masculiniste, ces hommes qui décrètent qu’on doit les considérer comme des femmes parce qu’un beau matin ils décident de se mettre des talons hauts et une perruque.

On voit à l’oeuvre cette sexualisation des mineurs: on ne compte plus les faits divers d’enfants agressant d’autres enfants, parfois même en primaire, depuis que ces cours dits d’ « éducation » sexuelle ont été mis en oeuvre. Personne ne fera le lien mais la concomitance avec l’augmentation de ces faits est flagrante.

Les mineures prostituées aussi font enfin l’objet d’une préoccupation de l’opinion publique: tant de filles se prennent pour des objets sexuels qu’aujourd’hui ce moyen de se faire de l’argent de poche se banalise très dangereusement.

Le porno? Il est toujours là, et plus présent que jamais. Toujours pas inaccessible sans carte bleue.

La condamnation de la pédocriminalité, on l’a vu lors de la loi « Schiappa » que j’ai appelée « loi pédophile », le lobby pédocriminel français est toujours présent pour faire obstruction dès qu’il est question de respecter le concept de minorité sexuelle. Devant des cours d’assises, des enfants sont considérés comme consentants à des actes sexuels avec des adultes, s’ils ne prouvent pas qu’ils ne l’étaient pas.

On le voit l’idéologie de l’IPPF, de kinsey, celle des pédos, fait son chemin. Etape nécessaire dans le travail de déstabilisation sociale, de reconfiguration d’une société dont on a effacé les repères. Ce livre permet de remettre tout cela en contexte et de comprendre comment un conglomérat eugéniste a permis d’en arriver là.


[1] On comprend que les « droits sexuels » sont des « droits humains » et concernent « l’activité sexuelle, l’identité de genre, l’rientation sexuelle, l’érotisme, le plaisir, l’intimité et la reproduction« , selon la Déclaration de l’IPPF. Or, rappelle Ariane Bilheran, la notion de « genre » n’a jamais été définie par la communauté scientifique, et l' »orientation sexuelle » est un concept de Kinsey.

« Ainsi s’opère le renversement pervers, sur la base même de la citation de la Convention des droits de l’enfant: l’enfant n’a pas de « droits sexuels », il a en revanche le droit d’être protégé contre toute forme d’effraction de la sexualité dans son statut d’enfant, et de traumatisme sexuel« , précise-t-elle.

[2] Voir les travaux de Judith Reisman, ou mes articles sur Kinsey (voir ci-dessous)

[3] On peut aujourd’hui acheter un enfant à l’étranger à une mère porteuse, sans problème bien que c’est interdit par la loi.

Source DondeVamos


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