Les moutons sont parmi nous. Des expériences sociales démontrent une obéissance aveugle à l'autorité - 1 Scandal
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Les moutons sont parmi nous. Des expériences sociales démontrent une obéissance aveugle à l’autorité


Les gouvernements et l’industrie pharmaceutique ont effrontément poussé des médicaments expérimentaux pour résoudre la pandémie de COVID. Fait intéressant, de nombreuses personnes se précipitent pour participer aux mandats, décrets et ordonnances d’une manière qui favorise la coercition et la ségrégation des personnes qui ne souhaitent pas mettre des produits chimiques non testés dans leur corps.

Le conformisme et l’obéissance aveugle à l’autorité existent depuis longtemps. Voici quelques expériences sociales qui le démontrent :

Les expériences de conformité d’Asch – Solomon Asch a mené une série d’expériences de psychologie de groupe dans les années 1950 qui ont montré à quel point les gens vont facilement contre les preuves qu’ils voient de leurs propres yeux.

Les participants à cette expérience ont été invités à regarder une image de lignes simples et à déclarer laquelle semble la plus proche en longueur d’un échantillon de contrôle. Alors que la bonne réponse est évidente, la majorité des participants ont répondu de manière incorrecte car ils ont suivi un groupe qui a délibérément donné la mauvaise réponse.

C’est un exemple fascinant du pouvoir de la pensée de groupe, rappelant aux gens qu’ils sont programmés pour adhérer aux normes, même si cela dépasse le raisonnement logique.


Conformité dangereuse – Les gens sont câblés pour la conformité sociale, même lorsque cela peut présenter un danger immédiat pour leur sécurité. Il s’agit d’un phénomène bien connu qui est efficacement illustré dans une expérience sociale supervisée par Dominic Abrams, un professeur de psychologie qui a tenté de déterminer si des individus dans une pièce en feu resteraient assis simplement parce que tout le monde l’est.

Dans cette expérience, les participants ont ignoré de manière choquante les preuves de leurs sens et ont attendu que le groupe montre la voie. Dans une situation réelle, cela leur aurait coûté la vie.

Renvoi de la responsabilité aux figures d’autorité perçues – Une expérience sociale populaire de Stanley Milgram en 1961 a montré l’obéissance à l’autorité, servant de jalon dans la façon dont la compréhension de l’éthique des gens peut changer radicalement lorsque la responsabilité de leurs actions est déférée à une figure d’autorité.

Intrigué par le rôle des officiers nazis dans les camps de concentration, Milgram voulait savoir de combien de coercition les gens avaient besoin pour infliger volontairement du mal à autrui .

Il a découvert que les gens sont incapables de penser par eux-mêmes lorsqu’on leur donne un rôle subalterne dans une hiérarchie autoritaire, comme ceux d’un monde contrôlé par l’État. Leur réaction naturelle et inconsciente est de reporter la responsabilité de leurs actes à quelqu’un d’autorité, se soulageant de la culpabilité.


Des idées de perroquet dans les médias grand public

Les idées ci-dessus montrent comment l’esprit humain poursuit la conformité sur la rationalité dans des circonstances où la pression de groupe ou la pression de l’autorité est appliquée. Les gens sont câblés pour la conformité sociale, ce qui en fait l’un des aspects les plus dangereux de l’humanité.


Il existe une science claire expliquant pourquoi de telles choses se produisent et comment le subconscient évalue la sécurité au sein de sa tribu. En atténuant les dangers d’être évincé par un groupe, les gens ont tendance à défier la logique en faveur du conformisme.

Ceux qui se livrent à des comportements d’auto-sabotage et d’autodestruction laissent l’esprit ouvert pour être inconsciemment manipulés par les propagandistes, les médias et le gouvernement.

La recherche a montré que lorsque les temps sont incertains ou menaçants, les gens adaptent leur comportement en fonction de ce que disent ou font ceux qui les entourent.

Grâce à la nature sociale des humains, nous acceptons de nouvelles règles sociales si d’autres autour de nous le font, créant un problème circulaire délicat où personne ne veut être la valeur aberrante.

Les humains sont sociaux, mais leur façon de socialiser varie. Les liens qui les lient à leur famille et à leurs amis ou une profonde loyauté envers les autorités ou leur pays peuvent affecter considérablement leur comportement.


Les sources de cet article comprennent :
Temps de réveil.com
ARSTechnica.com
LaConversation.com


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