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Les fake news officielles commencent toutes à prendre l’eau

par Éric Verhaeghe et Edouard Husson

Les fake news officielles abondent depuis l’arrivée du COVID. La dernière en date est la garde à vue, en France, du naturopathe Thierry Casasnovas, annoncée à grands renforts d’articles couperets dans la presse subventionnée.

Cette opération préfigure un nouveau narratif sur la médecine naturelle et les sectes. Cet épisode intervient alors que d’autres narratifs accumulés depuis 2020 s’effondrent. Après les doutes officiels émis par les services américains sur l’origine naturelle du COVID, après les révélations du Telegraph sur la manipulation politique qu’a constitué le confinement, les révélations sur l’affaire du Capitole et sur l’affaire Nordstream, complètent cette implosion progressive des mensonges officiels. Nous passons aujourd’hui en revue ces accrocs dans le narratif mondialiste que nous étions condamnés à admettre sous peine d’être qualifiés de complotistes.

Thierry Casasnovas, un narratif contre la médecine naturelle

Le narratif autoritaire est toujours à l’oeuvre, alors même qu’il prend l’eau de toutes parts. Ainsi, on apprenait ce soir que le très charismatique naturopathe Thierry Casasnovas (interviewé par le Courrier il y a quinze jours) était ce soir mis en garde à vue, après une série de tracas judiciaires. Son succès personnel, en dehors des canaux officiels, déplaît, et la méthode autoritaire utilisée pour démolir sa réputation (avec une couverture instantanée de sa garde à vue par tous les medias subventionnés, comme par hasard) ne laisse pas place au doute sur la volonté du pouvoir en place d’instrumentaliser l’affaire pour discréditer la résistance sécessionniste en la faisant passer pour une dérive sectaire.

Ce narratif a-t-il une chance de fonctionner ? Il se trouve que, au même moment, tous les récits mensongers imposés par la caste prennent l’eau. Nous les passons en revue aujourd’hui.
Le COVID venu d’une chauve-souris qui a mordu un pangolin

Un coup de tonnerre est venu de l’agence américaine du renseignement placée auprès du ministère de l’énergie : l’origine naturelle du COVID est probablement une forgerie, et de nombreux éléments penchent en faveur d’un accident de laboratoire. Par la suite, le FBI lui-même est venu accréditer cette thèse. On ne rappellera pas ici que tous ceux qui, il y a deux ans, faisaient écho à cette thèse étaient qualifiés de complotistes et interdits de publication sur les réseaux sociaux…

Au Royaume-Uni, la manipulation du COVID démasquée

Plus proche de nous, le Telegraph, honorable journal britannique, feuilletonne des révélations sur les courriels du secrétaire d’Etat à la santé Hancok concernant la gestion du COVID. Ces échanges établissent clairement que le gouvernement a utilisé la peur du virus pour gouverner, y compris pour dissimuler les affres du Brexit. Les lecteurs du Courrier savent depuis longtemps que la peur du COVID fut une arme redoutable dans les mains de la caste pour nous faire rentrer au chausse-pied dans une boîte trop petite. Nous en avons désormais la confirmation, comme nous l’avons déjà évoqué.

Le mensonge du du 6 janvier 2021 au Capitole

Vous connaissiez cette version de l’histoire :« Des partisans de l’ancien président Donald Trump ont pris d’assaut le Capitole le 6 janvier 2021, alors que le Congrès certifiait le résultat des élections de 2020 »? Mais c’est un récit totalement construit, comme l’a montré Tucker Carlson à l’occasion d’un de ses célèbres éditoriaux du soir sur Fox News. S’appuayant sur des images qui ont été mises à sa disposition par les Républicains de la Chambre des Représentants, le célèbre journaliste explique: les images d’un assaut, qui sont passées en boucle, ne correspondent qu’à une séquence. Ce qui domine, c’est une foule bon-enfant et qu ela police n’a même pas cherché à contrôler..

Depuis lors, évidement, c’est un concert de trépignements, d’insultes, de hurlements, de lamentations de la part des médias établis qui avaient construit le récit d’un coup d’Etat manqué.

Nordstream: les USA cherchent à rendre plausibles leurs dénégation.

Dès l’automne, les enquêtes sérieuses avaient permis d’établir que les Russes n’étaient pour rien dans les explosions qui ont endommagé les gazoducs Nordstream 1 et 2. Cependant, c’est l’article de Seymour Hersh qui a définitivement mis sur le devant de la scène le fort soupçon d’une responsabilité américaine dans l’opération. Depuis lors, le débat augmente, en particulier en Allemagne, première cible d’une telle décision américaine. Joe Biden et Olaf Scholz se sont mis d’accord pour lancer un récit alternatif sur une opération terroriste montée par « des Ukrainiens ». Mais l’histoire ne prend pas.

En réalité, c’est l’ensemble de la couverture de la guerre d’Ukraine par les médias occidentaux qui devrait relever d’une traque aux « fake news », comme l’a montré Philippe Migault.
Est-ce tout le récit occidental qui va s’écrouler?

L’obstination des médias subventionnés et des gouvernements à maintenir coûte que coûte des récits officiels a pour conséquence que la crédibilité générale de la parole publique occidentale est mise en cause.

Aujourd’hui, c’est Nordstream ou le pangolin. Demain, qui dit que ce ne seront pas, beaucoup plus fondamentalement, les bénéfices de l’euro ou le dérèglement climatique qui seront mis en question?

En tout cas, la caste n’a plus le choix: soit elle prend acte de la défiance croissante envers ses discours; soit on va vers des mises en cause plus radicales, non seulement des discours mais des gouvernements et de leur légitimité.

Source Le Courrier des Stratèges

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