A ne pas manquerParoles de témoins

Les « élites » et le satanisme. Le témoignage des enfants d’un magistrat

En 2005, les enfants de Pierre Roche, président de chambre à la cour d’appel de Montpellier, révèlent les perversions sexuelles et les crimes rituels de notables, politiciens, hauts fonctionnaires et magistrats membres de confréries sataniques.

Ce témoignage est hallucinant. Les dérives du système judiciaire français et les pratiques criminelles de notables pervers sont non seulement totalement crédibles mais très largement corroborées par d’autres témoignages et dossiers comparables.

Les crimes sataniques commis par les « élites » sont toujours occultés et demeurent impunis 17 années après les révélations de Charles-Louis Roche et sa sœur Diane.

Si YouTube censure une nouvelle fois cette vidéo :

https://odysee.com/@LaPiluleRouge:d/Témoignage-des-enfants-du-magistrat-Pierre-
Roche:5

La ritualisation de la sexualité caractérise le tantrisme

Le Nang-tcheud (expression tibétaine) est la forme diabolisée du tantrisme et l’arcane de sociétés secrètes perverses. C’est une magie rouge.


« Le pseudo-tantrika, tue sa partenaire, soit par strangulation, soit en la poignardant dans le dos. Par ce rite horrible, il vise à s’incorporer le double de sa victime qui survivra en son propre organisme, mais à l’état spectral, c’est-à-dire spirituellement mort. »
(J.-L. Bernard)

Le Nang-tcheud désigne aussi un immonde élixir fait de sang et de chair humaine qui permet aux lamas dégénérés de prolonger leur vie.

(Source : Alexandra David-Neel et Barbara Flandres.)

BONUS :

Les élites qui nous gouvernent et la « contre-tradition »

Dans son livre « Le règne de la quantité et les signes des temps », édité en 1945 (Gallimard), l’année de la libération de l’Europe, René Guénon pressent les menaces qui continuent de peser sur le monde. La dictature absolue, la « contre-tradition », travestie en spiritualité universelle, se met progressivement en place.

Une dénonciation magistrale de la civilisation occidentale.

Il s’agit du troisième volet d’un triptyque inauguré par Orient et Occident et poursuivi par La Crise du monde moderne – consacré à la dénonciation de la civilisation occidentale moderne dont les erreurs et les mensonges sont magistralement analysés, à la lumière de principes métaphysiques d’une rigueur quasi mathématique, et qui transcendent ipso facto les notions morales de bien et de mal.

Le titre de l’ouvrage est explicite : nous sommes entrés depuis la Seconde Guerre mondiale – pendant laquelle il fut écrit – dans la phase ultime de l’Âge de Fer des Grecos-Latins ou de Kali-Yuga (l’Âge sombre) des Hindous. Mais au regard de l’Absolu et de l’Éternité, la  » fin d’un monde  » n’est jamais que la fin d’une illusion…


Ce règne de la « contre-tradition » est en très exactement, ce qui est désigné comme le « règne de l’Antéchrist » : celui-ci, quelque idée qu’on s’en fasse d’ailleurs, est en tout cas ce qui concentrera et synthétisera en soi, pour cette œuvre finale, toutes les puissances de la « contre-initiation », qu’on le conçoive comme un individu ou comme une collectivité ; ce peut même, en un certain sens, être à la fois l’un et l’autre, car il devra y avoir une collectivité qui sera comme l’ « extériorisation » de l’organisation « contre-initiatique » elle-même apparaissant enfin au jour, et aussi un personnage qui, placé à la tête de cette collectivité, sera l’expression la plus complète et comme l’ « incarnation » même de ce qu’elle représentera, ne serait-ce qu’à titre de « support » de toutes les influences maléfiques que, après les avoir concentrées en lui-même, il devra projeter sur le monde.

Ce sera évidemment un « imposteur », puisque son règne ne sera pas autre chose que la « grande parodie » par excellence, l’imitation caricaturale et « satanique » de tout ce qui est vraiment traditionnel et spirituel ; mais pourtant il sera fait de telle sorte, si l’on peut dire, qu’il lui serait véritablement impossible de ne pas jouer ce rôle.

Ce ne sera certes plus le « règne de la quantité », qui n’était en somme que l’aboutissement de l’ « anti-tradition » ; ce sera au contraire, sous le prétexte d’une fausse « restauration spirituelle », une sorte de réintroduction de la qualité en toutes choses, mais d’une qualité prise au rebours de sa valeur légitime et normale ; après l’ « égalitarisme » de nos jours, il y aura de nouveau une hiérarchie affirmée visiblement, mais une hiérarchie inversée, c’est-à-dire proprement une « contre-hiérarchie », dont le sommet sera occupé par l’être qui en réalité, touchera de plus près que tout autre au fond même des « abîmes infernaux ».

René Guénon


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