Le véritable objectif du pass sanitaire - 1 Scandal
Opinion

Le véritable objectif du pass sanitaire


Le pass sanitaire est en route. Discriminatoire et liberticide, il est la porte d’entrée de l’identification numérique des individus. Si vous voulez connaître la suite sur le traçage humain qui s’ensuivra, lisez mon livre, c’est terrifiant – Tweet de Philippe de Villiers

Extrait du livre de Philippe de Villiers “Le jour d’après”

On ne comprend rien à cet empressement général autour du passeport sanitaire si l’on ne considère pas l’enjeu financier colossal qu’il représente. Le passeport sanitaire, c’est la porte d’entrée de l’identification numérique des individus – via leur smartphone, leur montre ou un implant sous-cutané.

Une fois les individus porteurs en permanence de leur identification numérique, s’ouvrira une autre porte, celle du gigantesque marché de l’internet des objets, cette montagne d’objets connectés, bientôt via la 5G et la 6G, qui s’immiscent déjà partout dans nos maisons, nos voitures, nos villes, nos vies : une manne – tenez-vous bien – de 1 500 milliards de dollars par an d’ici 2025… Le passeport vaccinal est le raccourci providentiel vers l’Eldorado pour la Big Tech.

Pour parvenir jusqu’aux rivages convoités de la domestication intime et de la rente financière illimitée qui en découle, il y a un préalable, un “point de bascule”, comme disent les élites du Forum de Davos. Cela s’appelle “la présence numérique”. Elle nécessite toutefois notre consentement initial à l’identification numérique. Après, il sera trop tard, nous aurons signé un chèque en blanc. Pour assurer le passage de l’obéissance physique à l’obéissance virtuelle automatique. Cette mutation est programmée depuis 2015. Tout cela est passé totalement inaperçu.

Le calendrier est déjà connu. La date de la première étape, c’est 2050.


Ainsi en a décidé l’Assemblée générale des Nations unies. Cela veut dire qu’en 2030, nous aurons tous une nouvelle identité, l’identité numérique. C’est le premier pas vers la digitalisation totale du monde. Une société à 100 % technologique, fluide, contrôlable.

Le plan de travail a fait l’objet, en avril 2019, d’un rapport approfondi du McKinsey Global Institute, toujours dans la course dès qu’il s’agit de nomadiser les vieilles sociétés.

L’étude a d’ailleurs été conduite en collaboration avec les Fondations Open Society de George Soros et la Fondation Rockefeller.

On y retrouve les mots et les logiques sous jacentes de la cancel culture et du reset, la fameuse inclusion “sociale et sociétale” ainsi que “l’équité”. Ces gens-là n’oublient jamais l’objectif caché : favoriser le choc entre les “minorités intersectionnelles” et la société traditionnelle, afin d’épuiser les dernières résistances du monde d’avant, pour aller vers la société liquide.


Les observateurs n’auront pas manqué de noter au passage, que la psychose planétaire de 2020 a accéléré, de facto, l’intérêt pour l’identité numérique. Sans qu’on le sache, un consortium américain est déjà à la manœuvre.

Il s’appelle ID2020. C’est lui qui travaille principalement à “l’identification numérique pour tous”. Les projets pilotes sont aujourd’hui en Thaïlande, en Indonésie et au Bangladesh. Ce sont des plateformes d’identités numériques soutenues par la biométrie. À l’occasion des vaccinations, sont établies, pour les bénéficiaires, des “cartes de santé numériques”.

Le consortium ID2020 est lié depuis son origine à l’Alliance du vaccin GAVI.

Il en est d’ailleurs l’une des émanations. Si les premiers discours d’ID2020 pour développer l’identité numérique insistaient sur le droit individuel de disposer d’une identité juridique – un droit de l’homme, selon ID2020 -, depuis la circulation du Covid-19, le consortium a changé son angle d’attaque. ID2020 s’engage désormais dans la lutte contre le virus en faisant l’apologie des certificats d’immunité.


L’identité numérique est en fait un alibi technologique pour accroître, via la nouvelle Tchéka numérique. non seulement la manne financière des Big Tech grâce au marché de l’interner des objets, mais aussi le contrôle social des populations – avec, à terme, la possibilité, pour les pouvoirs publics et les entreprises privées, d’imposer la présentation du certificat vaccinal ou immunitaire pour avoir accès à un avion, au restaurant, au cinéma, aux centres commerciaux, voire à des prestations sociales, pourquoi pas à l’inscription scolaire ?

Géolocaliser les petits points lumineux, et pouvoir à tout moment faire un plan serré sur chaque fourmi errante, scanner les corps. sonder les âmes, capter les humeurs et retranscrire les affections, voilà l’objectif.

L’identité, comme la monnaie, est une affaire régalienne. Elle devrait rester hors des intérêts privés, qui empiètent désormais sur cette fonction d’État sous un alibi humanitaire – fournir une identité aux pays pauvres – et un alibi technologique – le gouvernement n’a pas les compétences opérationnelles pour la développer seul.

Ainsi, de façon inquiétante. l’identité numérique est-elle promue par des géants de l’internet américains – à tendance oligopolistique – en partenariat avec des institutions internationales aux connotations sulfureuses. Le ballet se joue à quelques-uns. On est entre soi.

Parmi les activistes de cette novation, on retrouve toujours les mêmes organisations mondialistes, progressistes ou amies de Davos — la Banque mondiale, la Fondation Bill et Melinda Gates, la Fondation Rockefeller, les Fondations Open Society, GAVI, Mastercard, Microsoft, Accenture, etc.

Notre sort est désormais entre les mains des grands feudataires de nos apanages virtuels, qui n’ont pas le moindre égard pour les sagesses élémentaires et garde-fous éthiques des aventures neuroscientifiques. On nous annonce que le post-humanisme sera un nouvel humanisme. On a oublié l’esprit de mesure rabelaisien : “Science sans conscience n’est que ruine de l’âme.”

L’identité numérique est un nouveau marqueur qui dépouille le néo-vagabond de ses anciennes identités – individuelles ou familial.

Le livre-programme de Davos explique qu’il faudra “redéfinir les identités personnelles et redéfinir l’identité familiale”. Fini le temps où on avait coutume de s’identifier à un lieu ou même à une langue, explique Klaus Schwab. “Avec l’essor des échanges en ligne et l’exposition accrue aux idées venant d’autres cultures, les identités sont devenues plus fongibles… Les contraintes spatiales étant abolies, l’unité familiale traditionnelle se trouve remplacée par un réseau familial international.”

La révolution technologique à venir permettra aux autorités de “s’immiscer dans l’espace jusque-là privé de notre esprit en lisant nos pensées et en influençant notre comportement”.


Nous voilà à une étape charnière dans l’histoire de l’humanité. C’est un choix de société qui dépasse les frontières de la raison.


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