Politique

Le sommet arabe en Israël marque un nouveau tournant


Depuis plusieurs jours, on parle de l’importance d’Israël à l’image des six ministres des Affaires étrangères, « un front commun contre la menace iranienne », défini par les responsables israéliens. Mais pour l’administration américaine, cette image est destinée à envoyer un message non pas à Téhéran mais à Moscou.

Ces dernières semaines, depuis que la Russie a envahi l’Ukraine, le Moyen-Orient, du moins selon les critères américains, a un peu bégayé. Israël n’a pas imposé de sanctions, les Émirats et Bahreïn n’ont pas condamné l’invasion russe, et l’Égypte et le Maroc sont restés silencieux. Les États ont envoyé un message aux États-Unis : nous ne sommes pas dans votre poche – si vous souhaitez un soutien et une assistance complets.

Une partie de la colère des pays arabes, dont Israël, vient du fait que l’administration américaine envisage actuellement de retirer les gardiens de la révolution de la liste des organisations soutenant le terrorisme, tandis que les rebelles houthis qui ont attaqué un certain nombre de pays récemment restent également à l’écart de cette liste.

Mais ce n’est pas seulement la colère de ces pays, mais aussi la dépendance vis-à-vis de la Russie.

Les Émirats arabes unis, par exemple, achètent des armes à Moscou. Blinken investira une visite spéciale au Maroc cette semaine, dans le contexte du fait que les Russes exportent du charbon et d’autres produits chimiques vers le Maroc pour une valeur de près de 1,5 milliard de dollars.


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