Le PC chinois va instaurer des « prix public » à son trafic d’organes - 1 Scandal
Biotechnologie & Santé

Le PC chinois va instaurer des « prix public » à son trafic d’organes


Les organes sont prélevés sur des prisonniers, pratiquants du Falun Gong, et représentent une source d’organes humains vivants qui permet 60 000 à 100 000 transplantations en Chine chaque année.

Un certain nombre de provinces et de villes chinoises ont publié des prix indicatifs officiels pour les organes humains vitaux, notamment le foie, le rein et le cœur.

Cette publication fait suite à un avis publié en juillet par le gouvernement central concernant les frais financiers et la gestion des transplantations d’organes.

Les experts médicaux qui étudient le marché chinois de la transplantation d’organes pensent que l’idée de créer des directives de prix découle du désir du PCC de normaliser les pratiques opaques du pays en matière de transplantation d’organes.

Selon le rapport d’Epoch Times, la province du Henan, dans la vallée du fleuve Jaune, en Chine centrale, a établi une liste des prix des organes :


  • foie : 41 000 dollars,
  • cœur : 15 600 dollars,
  • reins : 25 000 dollars,
  • cornées : 1 600 dollars (on ne dit pas si c’est la paire)

Le Dr Wayne Shih-wei Huang, chirurgien et directeur du plus grand centre de formation à la chirurgie mini-invasive d’Asie, explique que le PCC demande aux gouvernements locaux de présenter les prix des organes (qui, selon lui, sont des dons) en fonction de la consommation de ressources, de la technologie, de la valeur de la main-d’œuvre et de l’acceptabilité par le public.

Mais les prix indiqués n’ont aucun sens par rapport au coût médical réel du transport et de la procédure. Il pense plutôt que les prix sont le reflet de la valeur du marché et de la demande. Le prix, par exemple, de l’obtention d’un cœur devrait être plus élevé que celui d’un rein…

En juin 2016, un rapport novateur de l’ancien secrétaire d’État canadien pour l’Asie-Pacifique, David Kilgour, de l’avocat des droits de l’homme, David Matas, et du journaliste d’investigation Ethan Guttmann, a estimé que la Chine pourrait effectuer entre 60 000 et 100 000 transplantations par an, soit beaucoup, beaucoup plus que le chiffre officiel de 10 000 déclaré dans le pays.


Le rapport suggère que nombre de ces organes non déclarés proviennent d’étudiants du Falun Gong et d’autres prisonniers chinois.


Le Falun Gong est une pratique de méditation spirituelle qui a pris de l’importance en Chine au début des années 1990, mais qui a été interdite en 1999. Par la suite, nombre de ses pratiquants ont été arrêtés illégalement et torturés.

Au fil des ans, plusieurs rapports ont indiqué que les pratiquants du Falun Gong emprisonnés étaient devenus une source d’organes humains vivants pour les transplantations en Chine.


Christian Larnet pour Dreuz.info.


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