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L’AP oblige les journalistes à cesser d’utiliser le mot «crise» pour décrire la catastrophe frontalière de Biden


L’Associated Press (AP) a ordonné à tous les journalistes de cesser d’utiliser le mot «crise» pour décrire la situation à la frontière sud des États-Unis parce que le faux «président» Joe Biden et Jen Psaki, son attachée de presse, n’aiment pas le terme et la façon dont il reflète négativement le régime.

Le vice-président de l’AP et rédacteur en chef des normes, John Daniszewski, affirme qu’il n’y a pas de crise à la frontière pour commencer, c’est pourquoi il conseille désormais à tous les journalistes des médias grand public de faire semblant que tout va bien dans l’Amérique de Biden.

«Les événements actuels dans l’actualité – une forte augmentation de l’arrivée de mineurs non accompagnés – sont un problème pour les agents des frontières, un défi politique pour Biden et une situation désastreuse pour de nombreux migrants qui font le voyage, mais cela ne correspond pas au dictionnaire classique. définition d’une crise », affirme une note diffusée par Daniszewski.

Inutile de dire que Beijing Biden et son peuple refusent d’utiliser le mot crise pour parler des milliers d’étrangers illégaux qui traversent la frontière américaine. Beaucoup d’entre eux sont victimes de la traite et détenus dans des cages sous la surveillance de Biden, il est important de le noter.

Comme on pouvait s’y attendre, l’AP blâme le président Donald Trump pour la situation actuelle, qui entre le 8 novembre 2016 et le 20 janvier 2021 a été largement qualifiée de «crise» par les médias.

Cependant, maintenant que le père de Hunter occupe la Maison Blanche, cette «crise» n’est plus une «crise», à moins qu’elle ne puisse encore être imputée à Trump.


Selon l’AP, l’augmentation du nombre de «mineurs non accompagnés» inondant la frontière sud de l’Amérique «fait suite à une augmentation mensuelle des passages frontaliers chaque mois depuis avril, soit les huit derniers mois de la présidence Trump.»

En d’autres termes, il n’y a pas de «crise» et tout va bien, sauf qu’il y a une «crise» et que tout est de la faute de Trump. Telle est la position officielle de l’AP, qui oriente les titres et le contenu des médias d’information pour une grande partie du monde «civilisé».

«Le niveau actuel des passages à niveau en 2021 est à peu près équivalent à la dernière reprise survenue à la mi-2019», affirme l’AP.

Les médias traitent Biden comme Obama – comme s’il ne pouvait rien faire de mal

Maintenant que Dementia Joe est la figure de proue de l’Amérique, l’AP utilise un langage neutre tout en affirmant que tout ce qui semble inhabituel concernant la ruée vers la frontière «est le produit de la fluctuation de la saison régulière».

L’AP dit que le mot «crise» peut, dans certaines circonstances, être utilisé pour décrire la débâcle frontalière de Biden. La mise en garde est que cela nécessitera une décharge, en quelque sorte, renonçant à Trippy Joe de toute responsabilité.


«Si nous utilisons le mot« crise », nous devons demander à quoi et à qui», indique la note de l’AP: «Il pourrait y avoir une crise humanitaire si le nombre augmente si grand que les fonctionnaires ne peuvent pas héberger les migrants en toute sécurité ou dans des conditions sanitaires.»

«Les migrants peuvent être confrontés à des crises humanitaires dans leur pays d’origine. En théorie, il pourrait y avoir une crise de sécurité ou une crise à la frontière si les fonctionnaires perdaient le contrôle de la frontière, permettant aux gens d’entrer sans encombre en grand nombre. Mais, en général, évitez l’hyperbole en qualifiant quoi que ce soit de crise ou d’urgence. »

Un exemple proposé par l’AP suggère que la crise frontalière pose un «défi» pour Biden.

Au lieu de blâmer Biden, l’AP dit que les journalistes devraient dépeindre Biden comme la victime d’une attaque de migrants, à laquelle il répond en faisant tout son possible pour y remédier.


Encore une fois, l’AP avait un ensemble de règles complètement différent sous l’administration Trump.

L’AP utilisait régulièrement l’expression «crise humanitaire» pour décrire la situation frontalière au sud à l’époque, mais maintenant, sous Biden, il est «hyperbole» d’utiliser un tel langage.

Les sources de cet article incluent:
TheRightScoop.com
NaturalNews.com
RealinvestigationNews


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