La gauche totalitaire américaine est aux portes du pouvoir - 1 Scandal
Politique

La gauche totalitaire américaine est aux portes du pouvoir


Joe Biden vient d’être proclamé Président élu par les grands médias américains, et il a prononcé un discours de victoire.

Tout cela est obscène et faux. Ce n’est pas aux médias de proclamer un vainqueur, tout particulièrement dans les conditions présentes. Cette proclamation est illégitime et scandaleuse, et elle est une façon de tenter d’intimider, d’impressionner et de placer la population devant le fait accompli. Le discours de Joe Biden est lui-même inadmissible.

Donald Trump continue à dire qu’il a gagné le 3 novembre au soir, et que l’élection a été volée par des fraudes massives. Ce qu’il dit est exact.

Il ajoute qu’il va déposer des plaintes et agir en justice. Il a raison et il va le faire.

Il dit que ce qui est en jeu est la démocratie américaine. Il a raison encore.


Ce qui se passe est un ensemble de violations très graves du droit et de la Constitution, et relève d’un coup d’Etat destiné à renverser le Président des Etats-Unis et de le remplacer par un homme qui n’est pas légalement élu.

Un Président des Etats-Unis ne peut arriver au pouvoir par un coup d’Etat mené par le biais de fraudes, de vol d’une élection, d’intimidation. Si une telle arrivée au pouvoir est entérinée, des pratiques semblables se reproduiront, et cela signifiera que la démocratie américaine est essentiellement abolie, et que les Etats-Unis ont glissé vers un fonctionnement à la vénézuélienne. Que Nicolas Maduro ait immédiatement félicité Joe Biden pour sa “victoire” est très significatif.

Je reprends ce qui s’est passe de manière précise, pour que tout puisse être compris.

Alentour de 11h30 du soir le 3 novembre, heure de Washington, DC, il était clair et net que Donald Trump avait gagné l’élection présidentielle américaine, et allait obtenir un minimum de 294 sièges de grands électeurs, cela malgré les fraudes déjà existantes. A ce moment, le comptage des voix a été arrêté dans plusieurs Etats dans lesquels il n’était pas achevé.

L’arrêt du comptage des voix a été destiné à évaluer combien de voix seraient nécessaires pour que la victoire de Trump soit transformée en défaite.


Des bulletins de vote “retrouvés” sont arrivés par dizaines de milliers dans la nuit, dans trois Etats clés, le Wisconsin, le Michigan, la Pennsylvanie, par milliers seulement dans le Nevada et dans les secteurs démocrates d’Arizona. Le décompte a repris ensuite, et bien évidemment, le nombre de voix attribuées à Joe Biden a fait un bond vers le haut. Dans le Wisconsin et le Michigan, l’affaire a été bouclée assez vite. En Pennsylvanie, il a fallu un peu plus de temps. Le bourrage des urnes aux fins de voler l’élection a été le moyen du coup d’Etat.

Les médias d’information américains n’ont pas dénoncé le bourrage des urnes parce qu’ils ne sont plus des médias d’information mais des participants actifs au coup d’état.

Donald Trump a voulu dénoncer d’emblée le bourrage des urnes : la diffusion de son discours a été interrompue sur toutes les grandes chaines de télévision, ce qui est sans précédent.

Les médias sociaux, tout particulièrement twitter, censurent tout ce qui vient de l’administration Trump et tout ce qui peut exposer le coup d’état : ce sont des participants actifs au coup d’état.

Il y a d’autres participants au coup d’état : des milliardaires qui ont des liens financiers avec la Chine, des Républicains en nom seulement (RINO) qui ont été achetés par les Démocrates qui, grâce aux milliardaires qui ont des liens financiers avec la Chine, croulent sous l’argent (la campagne Biden a coûté quatre fois plus cher que la campagne Hillary Clinton et est, de très loin, la campagne la plus chère de l’histoire).

Le coup d’état en cours a des racines anciennes. Il a commencé avec la “longue marche” de la gauche américaine dans les institutions du pays.

Après s’être emparé des universités, des lycées, des écoles, des médias, de la culture, la gauche américaine s’est emparée du parti démocrate et en a fait un parti de gauche extrême pour lequel la fin justifie les moyens.

Barack Obama a commencé une transformation radicale des Etats-Unis, Hillary Clinton devait parachever ce qu’Obama a fait. Donald Trump, en étant élu par surprise, et en promettant de briser la “longue marche”, est devenu l’ennemi à abattre à tout prix.

Le coup d’état en cours a, en fait, commencé le 8 novembre 2016 au soir. Une immense action de déstabilisation a été menée, destinée à faire tomber Trump. La fausse “collusion avec la Russie” et l’enquête stalinienne de Robert Mueller ont été suivies par le faux scandale Ukrainegate et une procédure de destitution infondée digne du temps de la Terreur en France ; est venue ensuite une utilisation crapuleuse de la pandémie, destinée à semer la peur, la ruine et le désordre dans le pays, puis des émeutes lancées par les milices fascistes du parti démocrate, Antifa et Black Lives Matter, et les émeutes ont permis de ravager la police des principales villes du pays.

Je décris tout cela en détail dans Après Trump ?

Toutes les manœuvres criminelles menées du 8 novembre 2016 à l’été 2020 n’ayant pas suffi, il restait l’élection du 3 novembre.

Le recours aux fraudes pour faire tomber Trump a commencé dès les mois de mai-juin par l’envoi de plus de 80 millions de bulletins de vote destinés à ce que se fasse un vote massif par correspondance, et des gens ont reçu deux, trois, quatre bulletins, des centaines de milliers de bulletins ont été envoyés au nom de personnes décédées ou ayant changé d’adresse.

A suivi dans plusieurs Etats le ballot harvesting, la récolte des bulletins de vote par des militants démocrates, procédure qui a permis de faire voter des vieilles personnes et des malades en faveur de Joe Biden. Trump a dit que le vote par correspondance allait conduire à des fraudes et que le ballot harvesting était criminel. Les instruments de propagande démocrates ont dit que c’était faux, bien sûr. Trump ne pouvait s’opposer à l’envoi des bulletins de vote et au ballot harvesting : les décisions sur ces plans sont prises dans chacun des 50 Etats.

Ont été ajoutés des sondages délibérément inexacts et destinés à démoraliser les électeurs républicains et à accoutumer à l’idée que Joe Biden allait gagner. Certains sondages ont donné à Joe Biden quinze ou seize points d’avance, dans des moments où Joe Biden ne sortait pas de sa cave.

A été ajoutée la propagande intensive et incessante des grands médias américains, qui s’est nettement renforcée : Trump a été trainé dans la fange pendant quatre ans, cela s’est accentué. Rien de négatif sur Biden et Kamala Harris n’a été dit sur CNN, MSNBC, le New York Times, le Washington Post, cela va de soi, et ceux qui ne s’informent pas ailleurs peuvent ignorer que Joe Biden est sénile et corrompu.

Les Démocrates pensaient que tout cela serait suffisant pour faire gagner Joe Biden, mais ils ont gardé en réserve des centaines de milliers de bulletins repartis entre les Etats clés. Dans la nuit du 3 au 4 novembre, ce sont ces bulletins qui ont été utilisés.

Les grands médias américains ont déclaré Joe Biden vainqueur en s’appuyant sur des chiffres frauduleusement obtenus. Ils ne parlent même pas des fraudes. Joe Biden et les Démocrates disent que les fraudes n’existent pas. Elles existent !

Joe Biden a prononcé un discours de victoire. Il n’a rien gagné du tout !

Le Président Donald Trump va déposer des plaintes et agir en justice. Il a raison, oui !

Il dit que ce qui est en jeu est la démocratie américaine. Il a raison encore. Oui !

Nombre de juges fédéraux mis en place sous Obama étant toujours là, les plaintes risquent de ne pas aboutir.

Il restera la Cour Suprême. Et elle va être soumise à des pressions intenses.

Les milices fascistes du Parti Démocrate, Antifa et Black Lives Matter, sont prêtes à agir et à tout dévaster sur leur passage, et les juges de la Cour Suprême auront sans doute peur d’être accusés de pouvoir prendre des décisions conduisant à la destruction de villes entières. Les forces de police sont considérablement affaiblies depuis les émeutes et les décisions de définancer la police prises par les maires démocrates des grandes villes.

Les Démocrates ont dit, en supplément, qu’ils ne considéraient plus la Cour Suprême comme une institution légitime et refuseraient de lui obéir.

La Cour Suprême aura le choix : faire son devoir, ou trahir sa mission.


Donald Trump se battra jusqu’au bout. Il ne peut pas même compter sur l’ensemble du Parti Républicain, qui comprend des opportunistes commençant à se dire que se vendre aux Démocrates peut présenter des avantages.

Il lui reste le peuple américain attaché à l’Amérique : le peuple qui l’a soutenu avec ferveur ces dernières semaines.

Ou bien ce peuple acceptera et se résignera, ou bien il se soulèvera en masse.

Un soulèvement est possible, mais pas certain : à la différence de l’extrême gauche, les conservateurs ne sont pas des gens violents, et ne prennent la rue qu’en dernier recours. J’ose espérer que si dernier recours il y a, le soulèvement aura lieu.

Les ventes d’armes et de munitions n’ont jamais été aussi importantes depuis des décennies.

Nombre de ceux à qui je parle me disent que si Donald Trump laisse la place à Joe Biden, dans deux ans, les élections de mi-mandat pourraient permettre aux Républicains de regagner du terrain, et les élections présidentielles de 2024 pourraient voir l’élection d’un Républicain, je réponds à ceux qui me disent cela qu’ils se font des illusions.

Si un homme peut arriver au pouvoir par un coup d’état mené par le biais de fraudes, de vol d’une élection, d’intimidation, et si une telle arrivée au pouvoir est entérinée, des pratiques semblables se reproduiront, disais-je, et cela signifiera que la démocratie américaine est essentiellement abolie.

Cela signifiera qu’un coup d’état a réussi aux Etats-Unis, et que le Parti Démocrate sera au pouvoir pour toujours et pourra ruiner le pays.

Qui pourrait veiller à ce qu’une fraude massive ne se reproduise pas ? Les Démocrates, s’ils ont entre les mains la présidence et la Chambre des représentants ? Allons donc ! Les gouverneurs des Etats démocrates ? Allons donc ! Laisser passer un tel précédent ouvrirait la voie a bien pire encore.

Le Sénat a une majorité républicaine limitée à une voix. Quasiment rien. Et il n’est même pas sûr qu’il reste une majorité d’une voix aux Républicains. Deux élections de sénateurs doivent avoir lieu en janvier 2021 et leur résultat est incertain. Les Républicains peuvent perdre le Sénat, ce qui laisserait le champ libre aux Démocrates.

La Cour Suprême elle-même est menacée, et plusieurs Démocrates ont annoncé leur intention de la détruire.

Si les Démocrates ont la présidence, la Chambre des représentants et le Sénat, la Cour Suprême sera détruite.

Les Etats-Unis glissent vers un fonctionnement à la vénézuélienne. Oui.

Donald Trump est l’ultime garde-fou qui freine ce glissement, et sa position est très difficile.

On me dit qu’il aurait dû agir plus énergiquement. Je ne connais pas un homme plus énergique et déterminé que Donald Trump, mais il a contre lui depuis quatre ans un ensemble immense et très puissant. Parti démocrate, traitres républicains, grands médias et médias sociaux, membres des administrations et de la justice mis en place par Obama et constituant l’état profond. Donald Trump s’est conduit avec un courage, une opiniâtreté et un héroïsme admirables. Et il se battra jusqu’au bout, oui.

Les Démocrates ont choisi cyniquement Joe Biden, un homme sénile, très corrompu (Joe Biden est le politicien le plus corrompu du pays) et tenu par la Chine pour être Président et l’ont choisi parce qu’il incarne en apparence le Parti Démocrate à l’ancienne. Si Joe Biden devient Président, il laissera assez vite la place à Kamala Harris. Comme Kamala Harris est elle-même corrompue, sans scrupules, et tenue par la Chine, les liens de corruption de la famille Biden avec plusieurs régimes douteux pourront se poursuivre. Hunter Biden pourra avoir son bureau à la Maison Blanche et y inviter ses fournisseurs de crack, d’héroïne, de cocaïne et de prostituées. Nul journaliste n’en parlera, cela va de soi. Cette perspective est inconcevable !

Si Joe Biden devient Président, les impôts vont augmenter fortement aux Etats-Unis et les Etats Unis vont redevenir dépendants des fournisseurs de pétrole étrangers. Des milliers d’entreprises vont fermer. Les très grandes entreprises liées au Parti Démocrate et à la Chine vont gagner des milliards. La pauvreté et le chômage vont monter.

Si Joe Biden devient Président, entre onze et vingt millions d’immigrants illégaux seront régularisés, deviendront citoyens, et le Parti Démocrate gagnera ensuite toutes les élections.

Si Joe Biden devient Président, une épuration politique se mettra en place : des listes de gens ayant financé la campagne de Donald Trump circulent, et des demandes de représailles contre eux s’énoncent. Des listes de gens travaillant ou ayant travaillé pour l’administration Trump circulent aussi, et des demandes de représailles contre eux s’énoncent aussi.

Si Joe Biden devient Président, les écoles privées sous contrat seront fermées, les enfants apprendront que les Etats-Unis sont un pays raciste et abominable qui doit expier ses fautes. La liberté de parole s’éteindra.

Si Joe Biden devient Président, à l’étranger, outre Nicolas Maduro, l’Iran et la Chine se réjouiront, les organisations terroristes islamiques aussi, tout particulièrement les organisations terroristes “palestiniennes”. L’Europe agonisante de Macron et Merkel glissera vers l’euthanasie sans que Macron et Merkel se trouvent encore face à quelqu’un qui oserait les inciter à défendre les valeurs occidentales.

J’ai écrit il y a deux ans un livre appelé Comment meurt une civilisation. J’y parlais de l’Europe. Ce que j’écrivais de l’Europe s’appliquera, le cas échéant, aux Etats-Unis et à la civilisation occidentale tout entière.

A la fin d’Après Trump ? qui est plus que jamais le livre qu’il faut lire pour comprendre ce qui se passe, je dis : après Trump il y aura Trump encore et la civilisation occidentale pourra être sauvée, ou après Trump, il y aura la gauche américaine et ce sera très différent. La gauche américaine est totalitaire. Elle a commis un coup d’état et elle est aux portes du pouvoir. Aucun grand média, américain ou européen, ne dénoncera le coup d’état.

Quasiment tous les grands médias, américain ou européen, participent au coup d’état.

Détruire la principale puissance du monde libre et du monde occidental est le but ultime de tous les ennemis de la liberté et de l’Occident. S’ils y parviennent, une grande nuit totalitaire pourra s’abattre sur le monde. Ils ne doivent pas y parvenir.

Il faut se battre pour que cela n’advienne pas. Donald Trump se bat.

Pour ce qui me concerne, si, par un malheur cataclysmique qui peut encore être évité, Joe Biden devient Président, je le regarderai comme je regarde Nicolas Maduro, et je verrai en lui un tyran corrompu arrivé au pouvoir par un putsch, pas un Président. Je ne serai pas le seul. A mes yeux, un Président américain ne peut pas être un criminel et un homme sous l’influence d’une puissance ennemie.


© Guy Millière pour Dreuz.info.


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