La catastrophe vaccinale de Gibraltar - Scandal
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La catastrophe vaccinale de Gibraltar


La plupart des pays occidentaux ont suivi, sans débat public, les recommandations de l’OMS et font depuis plusieurs mois une propagande forcenée et des chantages innombrables pour imposer des pseudo-vaccins expérimentaux en prétendant qu’ils pourraient stopper l’épidémie.

L’analyse de l’évolution de l’épidémie Gibraltar, champion mondial de l’injection Astra Zeneca permet d’évaluer son efficacité réelle en population, qui est très éloignée de ce qu’annoncent les communiqués de victoire de leurs fabricants répétés en permanence par les médias et notre gouvernement.

Le succès inégalé de la campagne Astra Zeneca sur le pourcentage de traités

Le mardi 8 décembre 2020, les travailleurs espagnols du secteur de la santé et des soins à Gibraltar ont été les premiers à être vaccinés contre le coronavirus

Au 17 août 2021, en termes de pourcentage de la population injectée, le succès de la campagne est inégalé avec un total de 78 570 doses ont été administrées dans ce petit état de 30 000 habitants et 115 % de la population (+ les travailleurs espagnols) reçu leurs deux doses depuis plus de 4 mois

Mais on ne juge pas un traitement préventif au nombre de personnes traitées, mais uniquement à ses conséquences sur l’évolution du nombre des contaminations journalières, de la mortalité quotidienne et des complications post médicamenteuses observées.


Explosion post vaccinale du nombre des contaminations

Les injections ont commencé le 8 décembre alors que l’épidémie modérée jusqu’alors était en diminution régulière depuis 4 semaines, et que le nombre total de cas depuis le début de l’épidémie s’élevait à 1034 après 9 mois d’épidémie.

Les deux mois qui ont suivi la vaccination ont été marqués par une augmentation considérable des contaminations journalières, Les cas confirmés ont doublé entre le 8 décembre (1 104 cas) et le 1er janvier (2 212), atteignant 3 109 cas le 9 janvier. La hausse s’est depuis ralentie, avec 973 cas supplémentaires en 19 jours (4 082 cas confirmés au 28 janvier).

Ces 2 mois post injection ont établi les records mensuels de contaminations depuis le début de l’épidémie leur nombre s’élevant à 3135 en 60 jours (3 fois plus que lors des 300 jours d’avant la vaccination)

Cette augmentation des cas post injection durant plusieurs semaines ou mois est observée dans plus de 90 % des pays qui ont beaucoup vacciné.


Cette évolution immédiatement défavorable montre que le pseudo-vaccin est incapable d’empêcher la transmission de la maladie et parait même susceptible de l’exacerber transitoirement.

L’augmentation post vaccinale précoce des contaminations n’a été amoindrie que depuis le reflux global de l’épidémie qui a abouti à une pause de l’épidémie dans presque tous les pays, vaccinés ou pas, confinés ou pas.

6 mois plus tard, depuis le 10 juillet 2021, l’injection Astra Zeneca se révèle incapable d’éviter une reprise de l’épidémie, exactement comme en Grande-Bretagne ou en Israël ou 40 % des nouvelles personnes contaminées sont vaccinées ce que Reuters traduit clairement :

« Israël constate une baisse de la protection vaccinale de Pfizer contre les infections ».

À Gibraltar les injections Astra Zeneca ne constituent manifestement pas la solution du Covid, mais plutôt un problème supplémentaire. Que vaut un traitement préventif qui dans une population totalement vaccinée est suivi dans un premier temps d’une flambée de la maladie et qui plus tard se révèle incapable d’éviter une reprise de l’épidémie ?

Dans l’histoire des vaccinations, aucune ne s’est montrée aussi inefficace sur la propagation de la maladie cible, ni aussi incapable d’éviter les nouvelles poussées.

Hécatombe post vaccinale précoce

L’injection Astra Zeneca a été suivie d’une véritable hécatombe Avant les injections Astra Zeneca Gibraltar recensait 6 morts attribuées au Covid 19. Quatre mois après la campagne d’injections, au 15 mars 2021, le total s’élève à 96 atteignant une mortalité par million d’habitants record de 2795/Million contre 1715/M en France et 389/M en Biélorussie très peu vaccinée.

Le mois de janvier a établi le record mensuel de la mortalité, regroupant à lui seul près des deux tiers (67/96) de la totalité des morts depuis le début de l’épidémie dans ce pays et depuis la reprise de l’épidémie quelques morts supplémentaires sont à craindre.

La « vaccination Astra Zeneca », loin de diminuer le risque létal de la maladie, paraît au contraire l’avoir exacerbé durant cette période post vaccinale.

Les autorités sanitaires de Gibraltar démentent que la campagne de pseudo vaccination puisse être responsable de la situation pour ne pas admettre leur culpabilité, mais ne proposent aucune explication alternative crédible à cette catastrophe sanitaire avérée.

Une telle hécatombe post vaccinale précoce ne peut pas être attribuée au seul hasard, car elle a été également observée dans la quasi-totalité des pays qui ont beaucoup vacciné (Israël, Grande-Bretagne, Émirats Arabes Unis, Seychelles, Mongolie, Uruguay…)

Comment expliquer cet échec cuisant?

En attendant que des travaux scientifiques expliquent les causes de cet échec, de nombreuses hypothèses peuvent être soulevées. L’une des plus probables est que les pseudos vaccinations se heurtent au phénomène d’anticorps facilitants déjà responsable de l’échec du Dengvaxia aux Philippines (contre l’épidémie de dengue) et des vaccins contre les précédentes épidémies à coronavirus (SRAS en 2003 et MERS en 2012).

La possibilité de cette complication avait été soulevée par l’Académie de médecine française, dans son communiqué du 11 janvier 2021.[1]


Le trop faible niveau d’immunité observée après la première injection, accusée de pouvoir faciliter l’émergence de variants et l’échec de la vaccination a été aussi signalé par 5 membres du comité scientifique français, dont le Pr Delfraissy dans une courte lettre au BMJ.[2]

« Des études suggèrent que l’émergence et la propagation des variants du SRAS-CoV-2 sont corrélées à l’absence de protection immunitaire robuste après une première exposition à des virus (de type sauvage) antérieurs, voire à un vaccin. Cette évolution, associée à l’émergence de mutants de fuite immunitaire, a non seulement été observée avec le SRAS-CoV-2, mais également avec d’autres virus… En outre, la dynamique de l’immunité collective naturelle ou vaccinale dans les régions où ces variants ont émergé pourrait avoir exercé une pression substantielle sur l’écosystème viral, facilitant l’émergence d’un variant avec une transmissibilité accrue… La fin tant attendue de cette crise sanitaire mondiale pourrait être continuellement reportée, car de nouvelles variantes émergent et l’évasion immunitaire réduit l’efficacité de la vaccination à court et moyen terme. »

Les mesures soi-disant sanitaires, réelle expression d’une dictature qui s’installe

Un débat vaccinal serein est actuellement impossible à court terme en France comme dans tous les pays qui ont beaucoup vacciné, car complètement pollué par la situation politique.

Reconnaître l’échec de la vaccination porterait en effet un coup aux gouvernements qui l’ont conseillée.

Il faut donc s’attendre à ce que les gouvernements et les médias qui leur sont proches continuent de clamer la victoire de la vaccination contre le méchant virus. Car comme l’analysait un panel de scientifiques indépendants dans le BMJ,[3] quel que soit le pays « quiconque ose dire la vérité au pouvoir est antipatriotique, déloyal ou “radical”. »

Dans quelques mois, un bilan plus objectif pourra être tiré. C’est peut-être ce que veulent éviter les ministres de la Santé israéliens, avec leur volonté réitérée d’imposer le pass pour forcer leurs compatriotes à se faire vacciner.

Pour un senior qui se souvient de la guerre de 1939-1945 ou plus souvent maintenant des témoignages terribles de la génération de ses parents ou grands-parents, voire pour les férus d’histoire plus jeunes (il en reste), l’obligation du port d’un badge de couleur (ouf ce n’est pas une étoile, ouf elle n’est pas jaune !) par un gouvernement juif ou français est incroyable, consternant, invraisemblable, insupportable.

Elle rappelle l’avertissement de Bertolt Brecht et de Margaret Steffin dans la résistible ascension d’Arturo Ui « le ventre est encore fécond d’où est sortie la bête immonde » et les leçons d’Hannah Arendt sur la banalité du mal :

« le mal ne réside pas dans l’extraordinaire, mais dans les petites choses, une quotidienneté à commettre les crimes les plus graves. »

Espérons que la majorité des peuples qui n’a probablement pas la mémoire courte saura RÉSISTER à cet effroyable et monstrueux pied de nez de l’Histoire.

Manifestement, suffisamment de données permettent aujourd’hui d’affirmer que le vaccin ne protège pas de la contagion, ni les vaccinés, ni les autres, et d’ailleurs nos dirigeants avouent qu’ils poursuivront port du masque, distanciation, chez les vaccinés et les autres.

Le pass ne constitue, comme le masque et le couvre-feu, qu’un outil d’asservissement sans intérêt sanitaire et l’accepter représente un signe de soumission, dont le but est une société à la chinoise que rêvent de mettre en place les dirigeants actuels nourris à la coopération franco-chinoise et que les Veran, et bien d’autres reconnus comme « young leaders » franco-chinois.

Pour terminer, méditons la tirade du secrétaire général de l’ONU le 22 février qui fut diffusée à juste titre sur les réseaux sociaux (mais si peu relayée à la TV) :

« Brandissant la pandémie comme prétexte, les autorités de certains pays ont pris des mesures de sécurité sévères et adopté des mesures d’urgence pour réprimer les voix dissonantes, abolir les libertés les plus fondamentales, faire taire les médias indépendants et entraver le travail des ONG. Antonio Guterres, Secrétaire Général de l’ONU – Conseil des droits de l’homme du 22 février 2021 Source : Site de l’ONU (ONU Info)

Le chef de l’Organisation des Nations Unies ajoute, notamment :

« Des défenseurs des droits humains, des journalistes, des avocats, des militants, et même des professionnels de la santé, ont fait l’objet […] de poursuites, et de mesures d’intimidation et de surveillance pour avoir critiqué les mesures — ou le manque de mesures — prises pour faire face à la pandémie. Les restrictions liées à la pandémie servent d’excuses pour miner les processus électoraux, affaiblir les voix des opposants et réprimer les critiques. »

Compte tenu de cet échec, que peut-on conseiller aux citoyens?

  • Attendre et résister aux pressions et chantages pour le pseudo-vaccin,
  • distribuer des tracts rappelant l’échec patent des pseudo vaccins en Israël et en Grande-Bretagne et des pass,
  • harceler nos représentants politiques,
  • manifester pacifiquement tous les samedis,
  • bouder les lieux qui demandent le pass.

Devrons-nous regagner dans la rue nos libertés ignoblement confisquées ?

Par Dr Gérard Delépine


Notes :

  1. [1] Communiqué de l’Académie : Élargir le délai entre les deux injections de vaccin contre la Covid-19 : quels risques pour quels avantages 11 janvier 2021[]
  2. [2] Laetitia Atlani-Duault, Bruno Lina, Franck Chauvin, Jean-François Delfraissy, Denis Malvy Laetitia Atlan Immune evasion means we need a new COVID-19 social contract Lancet Public Health 2021
    Published Online February y 18, 2021
    https://doi.org/10.1016/S2468-2667(21)00036-0[]
  3. [3] Covid-19 : Social murder, they wrote—elected, unaccountable, and unrepentant
    BMJ 2021 ; 372 doi :
    https://doi.org/10.1136/bmj.n314[]

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