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Infertilité: un plan diabolique

Dans ce court métrage de 29 minutes réalisé par le cinéaste primé Andy Wakefield, Robert F. Kennedy, Jr. et Children’s Health Defense, découvrez :

  • l’histoire déchirante de femmes africaines dont la fertilité a été tragiquement supprimée par un programme expérimental de vaccination contre le tétanos.
  • les faits concernant le programme de contrôle de la population menée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), sous couvert d’un programme de vaccination, qui a entraîné la stérilisation de millions de femmes en Afrique, à leur insu et sans leur consentement.
  • Comment la possibilité de mener une grossesse à terme a été tragiquement retirée à ces femmes alors que leur gouvernement tente de dissimuler les preuves.
  • le parcours du Dr Stephen Karanja, courageux médecin kenyan, qui tire la sonnette d’alarme pour avertir le monde qu’une fois qu’ils en auront fini avec l’Afrique, ils continueront ailleurs et s’en prendront aux enfants.
  • les points de vue d’éminents experts exprimant leurs inquiétudes concernant d’autres vaccins susceptibles de provoquer l’infertilité chez les femmes du monde entier, notamment le vaccin COVID.

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Transcription du film

  • – Les êtres humains du monde entier sont de moins en moins fertiles. Le taux de fécondité mondial a chuté de près de 60%.
  • – Le nombre de naissances enregistrées est le plus bas depuis 30 ans.
  • – Les taux de fécondité ont atteint un plancher record.
  • – Un période de dénatalité.
  • – Pourquoi les taux sont-ils plus bas ? Que se passe-t-il ?
  • – Votre corps est conçu pour faire quelque chose, et on vous dit que vous ne pouvez pas le faire.

Un film de Andy Wakefield. Si je devais un jour dire à ma fille qu’elle ne pourra pas avoir d’enfants, ce serait terrible.

– [Commentateur] Depuis que les femmes ne peuvent plus avoir d’enfants, que reste-t-il à espérer?

– Quand j’ai entendu parler de cette histoire d’Afrique de l’Est sur la fertilité, je me suis dit: “C’est moi”. Nairobi, Kenya.


– En tant que gynécologue, ces dernières années, nous avons constaté une augmentation spectaculaire du nombre de femmes qui perdent leur grossesse, du nombre de femmes qui se présentent avec un risque d’avortement, avec des saignements en début de grossesse. Nous voyons également beaucoup de jeunes couples souffrant d’infertilité.

– L’infertilité est l’un des problèmes les plus importants en gynécologie en Afrique.

– J’ai vu les gens pleurer. Ils ont perdu leur identité. On meurt intérieurement.

– Le mystère ultime, pourquoi les femmes sont-elles infertiles ? Infertilité : un programme diabolique. L’histoire est jonchée des rêves de ceux qui ont cru que leur destin était de changer le monde, le processus même de l’évolution, d’écrire cette histoire et de choisir qui vivra… et qui ne vivra pas.


– Mon expérience avec les fausses couches a été très difficile. La première, j’ai été enceinte pendant environ trois semaines. Je suis retombée enceinte, et j’ai porté cette grossesse pendant environ quatre semaines. Je suis tombée enceinte une troisième fois, et cette fois, j’ai porté cette grossesse pendant 10 semaines. Je savais qu’il y avait un problème.

– Quand une femme est enceinte, son bébé produit de l’HCG à travers le placenta.

– [Narratrice] L’HCG, l’hormone chorionique gonadotrope humaine, c’est quoi ?

– C’est un premier signal qui indique à la femme qu’elle est enceinte. Il indique aux ovaires de produire une deuxième hormone appelée progestérone qui maintient ensuite la grossesse.

– J’ai été testée, et mon taux d’anti HCG était très élevé.

– [Narratrice] Qu’est-ce que ça signifie lorsqu’une femme a des anticorps, une réaction immunitaire à l’HCG produite dans son propre corps ?

– Si vous créez des anticorps contre l’HCG, à la minute où le nouveau bébé qui se forme dans l’utérus de la femme commence à produire de l’HCG, il est détruit comme s’il s’agissait d’une bactérie ou d’un virus, de sorte que le signal est complètement perdu, et donc, les ovaires ne produisent pas de progestérone. Donc si le taux d’anticorps anti HCG est assez élevé, la femme devient stérile.

– [Narratrice] Mais comment une femme peut-elle développer des anticorps anti HCG, une maladie auto-immune où le corps s’attaque à lui-même ? C’est la question qui a été posée et à laquelle ont répondu les concepteurs de vaccins qui cherchaient à créer un vaccin contre la stérilité au nom de l’Organisation mondiale de la santé, à partir du début des années 1970.

– Ce programme de recherche et de développement a été entrepris en réponse à la surpopulation perçue. De 72 à 92, ils ont passé 20 ans à financer la recherche pour le développement de ce vaccin.

– [Narratrice] Ces faits sont indiscutables. L’OMS, par le biais de son groupe de travail sur les vaccins pour la régulation de la fertilité, a soutenu la recherche sur un vaccin synthétique contre la molécule HCG.

– Afin d’immuniser une femme contre la grossesse ou d’interrompre une grossesse réussie, les scientifiques ont découvert que la combinaison physique de la sous-unité bêta de l’HCG avec l’anatoxine tétanique utilisée dans le vaccin de routine contre le tétanos était l’approche la plus efficace.

– Non seulement la femme a développé des anticorps contre le tétanos, mais elle a également produit des anticorps contre l’HCG, y compris celle produite par son propre corps. Mais inévitablement, un programme d’anti-fécondité se heurte à des obstacles. Malgré le soutien des dirigeants kényans et de ce qui a été décrit comme des groupes d’élite, la réponse des femmes kényanes n’était pas enthousiaste.

– Ces femmes étaient particulièrement préoccupés des risques d’abus. Pourquoi ? Parce que cela s’était déjà produit. Des femmes participant aux essais du vaccin avaient déjà été stérilisées à leur insu et sans leur consentement. Les femmes craignaient également qu’une campagne de vaccination contre la stérilité puisse être déguisée en programme de vaccination contre le tétanos.

– Notamment, la Catholic Women’s League of the Philippines avait obtenu une ordonnance du tribunal pour mettre fin à un programme d’infertilité de l’UNICEF utilisant spécifiquement un vaccin antitétanique mélangé à de l’HCG.

– Au moment de l’ordonnance, 3 millions de femmes avaient déjà été vaccinées, mais en 1995, pour les partisans du contrôle de la fertilité au Kenya, il était grand temps d’agir. L’Organisation mondiale de la santé a lancé une campagne contre le tétanos et a déclaré vouloir éradiquer le tétanos néonatal.

– [Narratrice] Selon les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies, le tétanos néonatal est une forme d’infection tétanique qui survient chez les nouveau-nés. Le tétanos néonatal survient chez les nourrissons nés sans immunité passive protectrice, car la mère elle-même n’est pas immunisée.

– Il survient généralement par infection du moignon ombilical non cicatrisé, notamment lorsque le cordon ombilical est coupé avec un instrument non stérile. Nous donnions déjà des injections contre le tétanos à toutes les femmes enceintes qui allaient à la clinique prénatale pour prévenir le tétanos néonatal. Ça faisait déjà partie du programme dans le pays.

– Mais là, l’Organisation mondiale de la santé nous dit: “Non, non, non, nous voulons aussi les administrer après la grossesse.” Et la question est pourquoi ?

– [Narratrice] Lors d’une conférence à Houston, au Texas, en 1995, le Dr Karanja avait appris l’existence de campagnes contre la stérilité dans d’autres pays, sous couvert de programmes de vaccination contre le tétanos.

– Cette même année, l’OMS a planifié une campagne de vaccination contre le tétanos chez les femmes kenyanes en âge de procréer. Le Dr Karanja a convaincu les dirigeants de l’église catholique, un très grand fournisseur de soins de santé, d’exiger que les vaccins de la campagne soient testés pour l’HCG.

– À cette occasion, le gouvernement a partagé leurs préoccupations. Sans explication, l’OMS a apparemment abandonné sa campagne. 19 ans plus tard, cependant, l’OMS était de retour, cette fois avec la bénédiction du gouvernement kenyan. Un programme de lutte contre le tétanos néonatal a été lancé en octobre de cette année-là.

– Actuellement, nous menons une campagne contre le tétanos dans le comté de Baringo. Nous ciblons les femmes âgées de 15 à 49 ans, c’est-à-dire celles qui sont en âge de procréer.

– [Narratrice] Et puis, il y avait la question du programme de vaccination.

– Ils peuvent provoquer la stérilité avec le vaccin contraceptif, mais ils doivent faire plusieurs injections. Il en faut environ cinq pour que ce soit vraiment efficace, et elles sont espacées d’environ six mois.

– Il est intéressant de noter que les vaccins contre le tétanos peuvent être espacés de cinq ans, voire de dix ans. Vous n’avez pas besoin d’une injection tous les six mois, et vous n’avez certainement pas besoin de cinq d’entre elles.

– Le plan original était de donner cinq doses, réparties sur six mois chacune.

– [Narratrice] C’était le programme de vaccination contre la fertilité. À ce stade, l’Église catholique a décidé de prendre en main le test des vaccins contre l’HCG.

– [Porte-Parole] Les vaccins que nous testons ont été collectés sur le terrain au moment de la campagne de mars 2014.

– [Porte-Parole] Nous les avons obtenus de certaines des infirmières qui vaccinaient.

– [Narratrice] À Nairobi, trois laboratoires indépendants accrédités ont testé des échantillons provenant de flacons du vaccin antitétanique de l’OMS utilisé en mars 2014, et ont trouvé du HCG là où il ne devrait pas y en avoir.

– En octobre 2014, six flacons supplémentaires ont été obtenus par des médecins catholiques, et ont été testés dans six laboratoires accrédités. Du HCG a été trouvé dans la moitié des échantillons.

– Tous les tests ont montré que le vaccin utilisé au Kenya en mars et en octobre 2014 était mélangé à du sérum bHCG.

– [Journaliste] Beta HCG.

– La gonadotrophine chorionique humaine.

– [Journaliste] Les évêques promettent de ne pas laisser cette opération se dérouler.

– [Journaliste] Ils demandent la suspension immédiate du vaccin.

– Nous appelons notre peuple à ne pas participer, et à ne pas se laisser influencer par ce qui se passe sans informations claires.

– L’histoire a fait les gros titres dans le monde entier. Dans un effort pour limiter les retombées, le gouvernement est intervenu.

– Il a alors été convenu qu’il y aurait un comité conjoint d’experts pour tester les vaccins, il y avait donc trois personnes du gouvernement et trois personnes nommées par les évêques catholiques.

– Nous avons convenu que nous allions tester les neuf vaccins que nous avions déjà testés. Nous avons également convenu d’aller prélever quelques échantillons dans le magasin de vaccins antitétaniques du gouvernement.

– [Narratrice] Un protocole de test commun a été convenu, utilisant une autre méthode de détection plus spécifique, la chromatographie liquide à haute performance, HPLC.

– AgriQ Quest, un centre d’essais accrédité indépendant, a été engagé par le Dr Nicholas Muraguri, directeur des services médicaux du gouvernement, pour procéder à l’analyse des vaccins. Muraguri a insisté auprès d’AgriQ Quest pour qu’il analyse les échantillons fournis par lui plutôt que les échantillons précédemment testés obtenus lors de la campagne.

– AgriQ Quest a choisi d’analyser les deux séries d’échantillons. Frederick Muthuri est le directeur des installations d’AgriQ Quest à Nairobi.

– Le comité d’experts nous a remis une lettre nous désignant comme le laboratoire d’analyse de ces vaccins. Nous avons en fait découvert que certains des vaccins étaient contaminés par du beta HCG.

– Les flacons qui étaient positifs pour l’HCG en utilisant la méthode ELISA l’étaient toujours en utilisant la chromatographie liquide à haute performance, le test HPLC.

– [Narratrice] Dans deux séries d’analyses, AgriQ Quest a trouvé de l’HCG dans les mêmes flacons de vaccins qui avaient été testés positifs auparavant.

– Cependant, AgriQ Quest n’a pas trouvé d’HCG dans 52 échantillons ne provenant pas de la campagne, mais de magasins gouvernementaux, dont beaucoup portaient les mêmes numéros de lot que les flacons testés positifs à l’HCG. Bizarrement, Nicholas Muraguri, au nom du gouvernement, a écrit à AgriQ Quest pour lui demander-

– [Journaliste] de falsifier les résultats afin de montrer que les vaccins pouvaient être administrés sans danger.

– [Narratrice] AgriQ Quest a refusé. Le gouvernement est passé à l’attaque.

– L’Organisation mondiale de la santé était très en colère, et vous ne voulez pas, vous ne voulez pas, je répète, vous ne voulez pas vous confronter à l’Organisation mondiale de la santé en Afrique.

– [Journaliste] L’Organisation mondiale de la santé encourage les mères à continuer de se faire vacciner contre le tétanos, qui est sans danger selon elle.

– Le vaccin est en effet sans danger.

– Sans danger.

– Vous dites que c’est à 100% sans danger ?

– Absolument sans danger.

– Sans danger, et sans bêta HCG.

– [Journaliste] L’altercation a forcé l’OMS et l’UNICEF à réagir, accusant l’église catholique de colporter de fausses informations.

– Il a été démontré que ces preuves ont été écartées.

– Il est sans danger, et il n’a pas d’impact négatif sur la capacité de reproduction des filles et des femmes de ce pays.

– [Journaliste] Le gouvernement s’empresse de souligner que seuls les échantillons fournis par l’église se sont avérés contaminés, alors qu’ils portaient les mêmes numéros de lot que ceux qui ont été testés négatifs.

– Ça signifie-t-il que l’Église catholique ment ?

– Une fiole est ouverte ? Je ne sais pas qui l’a ouverte. Ce n’est pas important. La même famille, les fioles fermées étaient négatives, donc je vous laisse interpréter ce que ça signifie.

– [Journaliste] Leur crédibilité ne peut être confirmée.

– [Narratrice] Le gouvernement a publiquement dénoncé les inquiétudes de l’Église catholique comme des déclarations sans fondement…

– [Journaliste] Qui ne sont soutenues par aucune preuve scientifique.

– [Narratrice] Pour les docteurs Karanja et Ngare, le retour de bâton ne faisait que commencer.

– Nous avons reçu des lettres du conseil médical nous appelant à prendre des mesures disciplinaires, et c’est le conseil qui accrédite les médecins, donc s’ils me retiraient ma licence, je ne pourrais plus exercer en tant que médecin dans ce pays.

– Une obligation de silence a été établie contre ma personne. À partir de 2014, je ne devrais pas parler des vaccins dans ce pays, car je représente un danger. Ils disent, et je ne sais pas pourquoi ils disent cela, que je suis une personne influente, et que lorsque je parle contre les vaccins, les gens vont m’écouter.

– [Narratrice] C’est ainsi que se termine cette histoire africaine. Dans quelle mesure les faits sont-ils sans fondement ? Quelles sont les preuves scientifiques, le cas échéant ? L’OMS a eu l’intention explicite, par le biais d’un programme de recherche et de développement qui a duré trois décennies, de mettre au point un vaccin anti-fécondité, le motif étant de réduire la fécondité des femmes face à une prétendue surpopulation.

– Le programme de recherche et de développement de l’OMS avait identifié un conjugué, une forme chimiquement liée de bêta HCG et de vaccin antitétanique comme la formulation la plus efficace, et pour un programme de cinq doses à intervalles de six mois comme étant nécessaire pour empêcher une grossesse réussie.

– Le vaccin antifécondité qui en a résulté a été testé avec succès dans les pays en développement. Selon l’OMS, jusqu’à 63 pays pourraient avoir été ciblés. Le programme de vaccination anti-fécondité était celui qui était prévu pour la campagne de vaccination contre le tétanos néonatal au Kenya.

– Des échantillons de vaccins provenant de la campagne ont été obtenus et testés. La présence d’HCG a été confirmée par différents tests dans plusieurs laboratoires.

– L’un de ces laboratoires, AgriQ Quest, a été engagé par le Dr Muraguri du gouvernement pour analyser les échantillons de vaccins afin de détecter la présence de beta HCG. AgriQ Quest a confirmé que les échantillons qui ont été testés positifs pour le beta HCG dans d’autres laboratoires l’ont été chez eux également.

– En apprenant ces résultats, le Dr Muraguri a exigé par écrit qu’AgriQ Quest falsifie son rapport, refusant de payer pour les tests si AgriQ Quest ne le faisait pas. Cependant, les échantillons de vaccins antitétaniques fournis par les réserves du gouvernement, et non par la campagne sur le terrain, étaient négatifs. C’est alors que le gouvernement est passé à l’offensive, déclarant que les vaccins…

– [Porte-Parole] Sont sans danger et sans bêta HCG.

– [Narratrice] Pour couvrir l’anomalie des tests positifs, les responsables gouvernementaux et d’autres semblent avoir encouragé les spéculations dans les médias selon lesquelles les échantillons positifs de la campagne étaient altérés et avaient été trafiqués. Ici, nous en arrivons à la preuve médico-légale clé.

– Le directeur d’AgriQ Quest a confirmé que le conjugué HCG toxoïde tétanique qu’il avait détecté, la forme chimiquement liée, la même que celle que l’OMS avait développée et testée pendant de nombreuses années, ne pouvait avoir été introduit que dans le processus de fabrication, et non par une contamination ultérieure avec du bêta HCG.

– Ce n’est pas quelque chose que l’on peut prendre, mettre dans un flacon, tester et trouver. Cette hormone était en fait fixée sur quelque chose d’autre, il y avait donc une bosse et un pic, elle était en fait fixée sur quelque chose d’autre, qui est en fait chimiquement lié.

– Le test HPLC a montré que cette HCG était conjuguée. Elle était connectée à l’anatoxine tétanique.

– Elle a été fabriquée de cette façon au moment de la production. Ils ne s’attendaient pas à ce que ces échantillons soient réellement testés, et que ce qui était affirmé soit réellement confirmé.

– Malgré ça, le Dr Muraguri est passé à la télévision nationale pour dire…

– Je pense que c’est plein de contradiction, parce qu’ils n’ont soumis aucun rapport.

– Ceci est un rapport d’analyse du laboratoire AgriQ Quest, le Comité conjoint d’experts sur les tests du vaccin contre l’anatoxine tétanique. Ceci est un rapport de l’hôpital de Nairobi. Voici un rapport du Collège des sciences de la santé de l’Université de Nairobi. Ceci est un rapport de Lancet Kenya.

– [Narratrice] Le Dr Muraguri lui-même semblait avoir oublié qu’il avait le rapport.

– Même le rapport donné à Karanja, que je tiens ici.

– [Narratrice] En plus…

– Le laboratoire qui était censé avoir testé le vaccin m’a en fait confirmé que rien de tel n’était arrivé.

– [Intervieweuse] Aucun laboratoire n’a jamais testé le vaccin et trouvé de l’HCG ?

– C’est faux.

– [Narratrice] Les affirmations du Dr Muraguri étaient fausses.

– Donc, ça signifie simplement que quelqu’un avait en fait quelque chose de gros à cacher.

– [Narratrice] Ce qui nous amène à une tournure inquiétante des événements. Malgré des menaces, du harcèlement et des effractions dans son laboratoire, le 8 octobre 2020, le directeur d’AgriQ Quest a invité nos caméras à revenir.

– On nous a montré que les échantillons gouvernementaux du vaccin contre le tétanos portant le même numéro de lot que les échantillons de la campagne avaient été faussement réétiquetés.

– [Porte-Parole] On leur a mis une autre étiquette.

– [Intervieweur] Juste la partie inférieure ?

– [Porte-Parole] Non, il y en avait partout.

– [Intervieweur] Et puis tout est tombé ?

– [Porte-Parole] Oui, c’est tombé, et l’étiquette indiquait Serum Institute, mais l’étiquette en dessous indiquait une autre société.

– [Narratrice] Sous la fausse étiquette, il y avait non seulement un numéro de lot différent, mais un fabricant complètement différent. Bien que le secrétaire à la santé ait déclaré publiquement que pour le Kenya…

– Il n’y avait qu’un fournisseur.

– [Narratrice] C’est également faux. Il semble qu’il y ait eu au moins deux fournisseurs du vaccin contre le tétanos au Kenya, le Serum Institute of India et Biological E. Limited, et que le contenu de leurs flacons de vaccin était différent

– C’est vraiment triste de voir l’industrie pharmaceutique et les personnes intéressées par le profit, et peut-être d’autres choses comme le contrôle de la population, blesser délibérément des gens pour arriver à leurs fins.

– Imaginer qu’un système quelque part, que des personnes quelque part sont derrière mon incapacité à mener une grossesse à terme ? C’est un programme diabolique.

– Et malheur à eux, parce que tant que je serai là, vivant dans ce monde, s’ils apportent des vaccins ici, je les traquerai, les analyserai et dirai au peuple kenyan ce qu’il en est.

– [Narratrice] Dans une histoire qui n’est pas sans rappeler The Constant Gardener de John LeCarré, le 29 avril 2021, le Dr Karanja est tué, officiellement par le virus SRAS-CoV-2. Le défunt Dr Karanja avait un message pour le reste du monde.

– [Dr. Karanja] Quand ils en auront fini avec l’Afrique, ils viendront pour vous. Tenez vos enfants prêts. Ils viendront pour eux, et ils viendront pour vous. En 2016, le Dr Nicholas Muraguri a été démis de ses fonctions au ministère de la Santé.

– Au centre d’un énorme scandale financier, Muraguri a caché des documents contractuels cruciaux liés à la location d’équipements médicaux dans le cadre d’un marché de 63 milliards de shillings kényans que le Sénat a qualifié d’”entreprise criminelle”. Infertilité: un programme diabolique. Un film de Children’s Health Defense.

– Je suis préoccupé par Bill Gates depuis un certain temps, et le premier contact que j’ai eu avec son programme a eu lieu lors d’une réunion à laquelle j’ai assisté, la Société américaine des gynécologues pédiatriques et adolescents.

– L’invité d’honneur était Malcolm Potts, de l’université de Berkeley en Californie. Il était à la tête de la Fédération internationale pour le planning familial. Il était conseiller de Bill Gates. Il était au courant de ce que Bill Gates faisait. Maintenant, imaginez ça, nous sommes assis à une séance de discussion, et il se vantait du succès de leur programme en Afrique.

– Ils organisaient des soirées Depo-Provera tous les mois, et ils apportaient toutes sortes de peluches, de perles et de cadeaux aux jeunes filles âgées d’à peine 12 ans, et c’était l’occasion pour eux de leur injecter du Depo-Provera, ce qui garantissait la stérilité de ces jeunes femmes tribales.

– Ça garantissait également la fin de leurs cycles reproductifs normaux pendant la période où elles prenaient du Depo-Provera, et dans la majorité des cas, bien au-delà. J’ai donc vu de très nombreux cas où le Depo-Provera a causé une infertilité permanente.

– Il est difficile de croire que ces jeunes filles africaines ne savaient même pas ce qui leur arrivait, car beaucoup d’entre elles n’avaient même pas eu leurs cycles reproductifs assez longtemps pour savoir ce qu’est la normale.

– Bien sûr, ces jeunes filles ignorantes n’ont pas été informées du fait que cela les priverait de leurs cycles reproductifs, et probablement de leur fertilité, non seulement pendant des mois, mais aussi pendant des années, et entraînerait une ostéoporose prématurée, l’obésité, la dépression et d’autres conséquences graves. Vous privez essentiellement la femme de sa santé reproductive.

– Le travail qu’ils faisaient en Afrique était sous les auspices de la Fondation Gates. Rétrospectivement, ça m’a préoccupé à l’époque, et me préoccupe encore plus maintenant que nous voyons ce qui s’est passé avec le vaccin Gardasil, et potentiellement d’autres vaccins plus récents.

– [Dr. Bridle] Nous injectons ces vaccins dans le muscle de l’épaule. L’hypothèse, jusqu’à présent, est que ça ne va nulle part ailleurs que dans le site d’injection. Est-ce une hypothèse sûre ? Absolument pas. La protéine Spike passe dans le sang. Elle s’accumule à des concentrations assez élevées dans les ovaires.

– La protéine Spike est une protéine pathogène. C’est une toxine. Elle peut causer des dommages dans notre corps. On a fait une grosse erreur. Nous ne l’avions pas réalisé jusqu’à maintenant. Est-ce que ça rendra les jeunes infertiles ?

– Quand vous vaccinez une personne, elle peut fabriquer des anticorps qui pourraient conduire à une attaque du placenta.

– Je ne dis pas que si vous prenez ces vaccins, ça causera l’infertilité, mais je dirai qu’aucun des fabricants ne devrait vous donner la moindre assurance que ce ne sera pas le cas, parce qu’ils n’ont pas pris la peine de mesurer si la similitude est suffisante pour produire en toute occasion un anticorps qui pourrait se lier à votre propre hormone, et si c’est le cas, oui, ça pourrait vous empêcher de tomber enceinte, ou empêcher votre placenta de fonctionner correctement. C’est là que réside le problème. Andy Wakefield Media.


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