France: Olivier Véran annonce la vaccination COVID générale des 5-11 ans - 1 Scandal
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France: Olivier Véran annonce la vaccination COVID générale des 5-11 ans


L’avis favorable du Comité consultatif national d’éthique (CCNE), pourtant en demi-teinte, semble avoir donné des ailes à notre gouvernement qui met une fois de plus « la charrue avant les bœufs ».

Alors même que les essais cliniques ne sont pas terminés pour cette classe d’âge très peu touchée par la Covid-19, que le Comité pour la stratégie vaccinale n’a pas encore validé les données américaines, que la Haute Autorité de santé ne s’est pas encore prononcée, le ministre de la Santé annonce déjà une vaccination générale des 5-11 ans à partir du mercredi 22 décembre.

Le Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE) a donné le vendredi 17 décembre 2021 une réponse favorable  au gouvernement au sujet de la vaccination générale des 5-11 ans.

Pour cette institution qui « a pour mission de donner des avis sur les problèmes éthiques et les questions de société soulevés par les progrès de la connaissance dans les domaines de la biologie, de la médecine et de la santé » selon la loi du 6 août 2004, « la vaccination des enfants de 5 à 11 ans est éthiquement acceptable dans le contexte actuel, sous certaines conditions. »

Une validation qui dit tout et son contraire

Le CCNE souligne néanmoins que « cette quatrième réflexion du CCNE sur la vaccination contre la Covid-19 renforce l’idée que, dans ce domaine, l’évaluation bénéfice-risque devra se conduire en situation d’incertitude, un constat qui renvoie chacun à sa propre réflexion, mais qui implique aussi une éthique de l’information. »

S’il a donné son aval pour cette classe d’âge, il dresse tout de même la liste d’un nombre notable d’incertitudes, notamment au sujet de l’efficacité ou de l’innocuité des vaccins après plusieurs doses et sur du plus long terme. Il énonce aussi le chiffre de trois décès parmi les 5-11 ans reconnus en France liés à la Covid-19, les conséquences psychologiques qui peuvent être graves, ainsi que les effets secondaires post-vaccinaux d’ordre cardiaque chez les 12-18 ans.


Lire la réponse intégrale du CCNE au gouvernement :

Un ministre dans les starting-blocks

Si ses avis ne sont en principe que consultatifs, le dernier a été écouté à la lettre par le ministère de la Santé et des Solidarités qui avait questionné le CCNE au sujet des enjeux éthiques de la vaccination de cette classe d’âge. M Véran a annoncé dès le 18 décembre sur France Inter :  « Si tout va bien, le 22 après-midi, nous démarrons la vaccination des enfants dans des centres adaptés pour les enfants. », lesquels seront exemptés (pour l’instant seulement ?) de pass sanitaire. La

La Haute Autorité de santé, avait recommandé le 30 novembre 2021  la vaccination des 5-11 ans dits « fragiles » et avait prévenu qu’elle se prononcerait « très prochainement sur la pertinence d’élargir cette vaccination à tous les enfants après avoir auditionné les parties prenantes et analysé les dernières données disponibles. » D’après Olivier Véran, ce sera chose faite en début de semaine prochaine.

Des parents qui resteront décisionnaires?

Nous verrons si le gouvernement écoute le le CCNE au sujet de l’attitude à adopter pour les 5-11 ans :



« Chaque parent sera placé face au choix de vacciner ou non son enfant et devra faire le pari le plus raisonnable en situation d’une double incertitude : incertitude quant à la possibilité, aussi infime soitelle, que son enfant puisse faire une forme sévère du Covid, incertitude quant aux possibles séquelles d’un Covid long (encore à l’étude, il ne fait pas l’objet à ce jour d’un consensus dans la communauté médicale), et par principe pas de certitude absolue concernant le vaccin»

Inciter, sans imposer ni culpabiliser, et… sans détenir de fiables données

Le CCNE recommande également « une communication objective fondée sur des données factuelles, n’étant pas favorable à une campagne d’incitation, telle qu’on a pu en observer à l’égard des adolescents, utilisant notamment des leviers de culpabilité qu’on ne peut que déplorer. Aussi le but poursuivi par la vaccination des enfants doit être énoncé clairement, assumant la part d’incertitude et d’expectative qu’il contient en matière de bénéfice individuel et collectif. Cette communication devra être uniforme pour l’ensemble des parties prenantes ministérielles (santé ; éducation nationale) et partagée avec les associations de parents d’élèves et les enseignants, afin de ne pas accentuer l’inquiétude possible des parents et, en retour, une possible perte de confiance dans les institutions. »

Des cartes qui semblent déjà jouées

M Véran a déclaré attendre les conclusions du Comité d’orientation pour la stratégie vaccinale présidé par Alain Fischer qui seront rendues le 22 décembre au matin « après avoir consulté les données américaines en vie réelle basées sur la vaccination avec rappel de deux millions d’enfants américains, ce qui nous permettra de disposer de toutes les informations, de les communiquer en transparence, et de rassurer ».

Il serait toutefois étonnant d’obtenir autre chose qu’une validation de la part de M. Fischer, qui annonçait la sortie des vaccins avant même d’avoir eu accès aux données des laboratoires, puis qui parlait déjà de vacciner les enfants à partir de 6 mois en mai 2021.

Déjà, en 2016, M. Fisher présidait le Comité d’orientation indépendant chargé d’organiser une concertation citoyenne pour déterminer s’il fallait étendre l’obligation vaccinale à onze vaccins pour nos enfants.


Ce comité avait rendu une déroutante conclusion : « Le comité conclut que la levée de l’obligation vaccinale est l’objectif à atteindre. Néanmoins,dans le contexte actuel de perte de confiance et de baisse de la couverture vaccinale, il lui apparaît nécessaire de réaffirmer le bien-fondé de la vaccination. Pour ce faire, le comité préconise un élargissement temporaire du caractère obligatoire des vaccins recommandés de l’enfant, assorti d’une clause d’exemption et de leur gratuité ».

Rien ne semble faire changer de trajectoire le gouvernement qui progressivement, impose de plus en plus les vaccins anti-Covid, malgré les effets secondaires,  les nombreuses incertitudes et les essais cliniques non finalisés.

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