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Fausse science et données invalides: il n’existe pas de « cas confirmé de Covid-19 ».


Il n’y a pas de pandémie

par le Professeur Michel Chossudovsky

« La PCR est un processus. Elle ne vous dit pas que vous êtes malade ». -Dr. Kary Mullis, lauréat du prix Nobel et inventeur de la RT-PCR, est décédé en août 2019

« … Tous ou une partie substantielle de ces résultats positifs pourraient être dus à ce qu’on appelle des tests de faux positifs. » –Dr. Michael Yeadon, ancien vice-président et directeur scientifique de Pfizer

Ce détournement de la technique RT-PCR est appliqué comme une stratégie implacable et intentionnelle par certains gouvernements pour justifier des mesures excessives telles que la violation d’un grand nombre de droits constitutionnels, … sous prétexte d’une pandémie fondée sur un certain nombre de Des tests RT-PCR, et non sur un nombre réel de patients.Dr Pascal Sacré, médecin belge spécialisé en soins intensifs et analyste réputé en santé publique


Introduction

Les mensonges médiatiques couplés à une campagne de peur systémique et soigneusement conçue ont entretenu l’image d’un virus tueur qui se propage sans relâche dans toutes les principales régions du monde.

Plusieurs milliards de personnes dans plus de 190 pays ont été testées (ainsi que retestées) pour le Covid-19. Au moment de la rédaction de cet article, environ 260 millions de personnes dans le monde ont été classées dans la catégorie « cas confirmés de Covid-19 ». La pandémie présumée aurait causé plus de 5 millions de décès liés au Covid-19. Les deux séries de chiffres : la morbidité et la mortalité sont fabriquées.

Un dispositif de test Covid très organisé (dont une partie est financée par les fondations milliardaires) a été mis en place en vue de faire grimper le nombre de « Cas Covid-19 confirmés », qui servent ensuite de justification pour imposer le « vaccin » passeport couplée à l’abrogation des droits fondamentaux de l’homme.

Un soi-disant « système mondial de suivi » a été mis en place avec une carte interactive indiquant les tendances mondiales et nationales et les tendances hebdomadaires.

Une quatrième vague a été annoncée. Des chiffres invalides concernant Covid-19 sont régulièrement affichés sur les tabloïds.

Pendant ce temps, les médias et les gouvernements ont fermé les yeux sur la tendance à la hausse des décès et des événements indésirables liés au vaccin Covid-19, qui sont confirmés par les agences gouvernementales « officielles ». (Voir ci-dessous)

TOTAL pour l’UE/Royaume-Uni/USA
45 250 décès liés à l’injection de Covid-19, 7 418 980 blessures
Signalé le 19 octobre 2021
Base de données EudraVigilance, MHRA Yellow Card Scheme. Base de données VAERS.

Le test de réaction en chaîne par polymérase par transcription inverse (RT-PCR)

La méthodologie inclinée appliquée sous les directives de l’OMS pour détecter la propagation présumée du virus est le test de réaction en chaîne par polymérase (RT-PCR), qui est couramment appliqué dans le monde entier. Le test RT-PCR a été utilisé dans le monde entier pour générer des millions de « cas confirmés de Covid-19 » erronés , qui sont ensuite utilisés pour entretenir l’illusion que la pandémie présumée est réelle.

Cette évaluation basée sur des chiffres erronés a été utilisée au cours des 20 derniers mois pour mener et soutenir la campagne de peur. Et les gens sont désormais amenés à croire que le « vaccin » Covid-19 est la « solution ». Et cette « normalité »

« Confirmé » est un terme impropre : un « cas positif confirmé par RT-PCR » n’implique pas un « cas confirmé de Covid-19 ». Une RT-PCR positive n’est pas synonyme de maladie COVID-19 ! Les spécialistes de la PCR précisent qu’un test doit toujours être comparé au dossier clinique du patient testé, avec l’état de santé du patient pour confirmer sa valeur [fiabilité]. -Dr. Pascal Sacré

La procédure utilisée par les autorités sanitaires nationales consiste à catégoriser tous les cas positifs à la RT-PCR, en « cas confirmés de Covid-19 » (avec ou sans diagnostic médical). Ironiquement, ce processus routinier d’identification des « cas confirmés » est une dérogation aux propres directives du CDC :

« La détection de l’ARN viral peut ne pas indiquer la présence d’un virus infectieux ou que le 2019-nCoV est l’agent causal des symptômes cliniques. La performance de ce test n’a pas été établie pour surveiller le traitement de l’infection par le 2019-nCoV. Ce test ne peut pas exclure les maladies causées par d’autres agents pathogènes bactériens ou viraux.

Dans cet article, nous présenterons des preuves détaillées que la méthodologie utilisée pour détecter et estimer la propagation du virus est imparfaite et invalide.

1. Faux positifs

Le débat antérieur au début de la crise s’est concentré sur la question des « faux positifs ».

Reconnu par l’OMS et le CDC, le test RT-PCR était connu pour produire un pourcentage élevé de faux positifs. Selon le Dr Pascal Sacré :

« Aujourd’hui, alors que les autorités testent plus de personnes, il y aura forcément plus de tests RT-PCR positifs. Cela ne signifie pas que COVID-19 revient, ou que l’épidémie se déplace par vagues. Il y a plus de personnes testées, c’est tous. »

Le débat sur les faux positifs (reconnus par les autorités sanitaires) pointe des soi-disant erreurs sans nécessairement remettre en cause la validité globale du test RT-PCR comme moyen de détecter la propagation présumée du virus CoV-SARS-2.

2. Le test PCR ne détecte pas l’identité du virus Le test RT-PCR n’identifie/détecte pas le virus.

Ce que le test PCR identifie, ce sont des fragments génétiques de nombreux virus (y compris les virus de la grippe de types A et B et les coronavirus qui déclenchent le rhume ).

Les résultats du test TR-PCR ne peuvent pas « confirmer » si un individu qui entreprend le test est infecté par Covid-19.

Selon le Dr Kary Mullis, inventeur de la technique PCR :

« La PCR détecte un très petit segment de l’acide nucléique qui fait partie d’un virus lui-même. »

Selon le célèbre immunologiste suisse Dr B. Stadler :

« Donc, si nous faisons un test corona PCR sur une personne immunisée, ce n’est pas un virus qui est détecté, mais une petite partie brisée du génome viral. Le test revient positif tant qu’il y a de minuscules parties brisées du virus gauche. même si les viri infectieux sont morts depuis longtemps, un test de couronne peut venir retour positif, parce que la méthode PCR multiplie même une petite fraction du matériel génétique viral assez [à détecter] « .

Le Dr Pascal Sacré est d’accord :

« Ces tests détectent des particules virales, des séquences génétiques, pas le virus entier. »
Pour tenter de quantifier la charge virale, ces séquences sont ensuite amplifiées plusieurs fois par de nombreuses étapes complexes sujettes aux erreurs, aux erreurs de stérilité et à la contamination.

3. Le « test » RT-PCR Covid-19 « personnalisé » de l’OMS

Deux problèmes importants et liés.

Le test PCR n’identifie pas le virus comme indiqué ci-dessus. De plus, l’OMS en janvier 2020, ne possédait pas d’échantillon isolé et purifié du nouveau virus 2019-nCov.

Ce qui était envisagé en janvier 2020 était une « personnalisation » du test PCR par l’OMS, sous la direction scientifique de l’Institut de virologie de Berlin à l’hôpital de la Charité.


Le Dr Christian Drosten et ses collègues
 de l’Institut de virologie de Berlin ont entrepris une étude intitulée,« Détection du nouveau coronavirus 2019 (2019-nCoV) par RT-PCR en temps réel » .

Le titre de l’étude de l’Institut de virologie de Berlin est un abus de langage évident. Le test PCR ne peut pas « détecter » le nouveau coronavirus 2019. (Voir Dr Kary Mullis, Dr B. Stadler, Dr Pascal Sacré cités en Section 2).

De plus, l’étude publiée par Eurosurveillance reconnaît que l’OMS ne possédait pas d’échantillon isolé et purifié du nouveau virus 2019-nCov :

[Alors que]… plusieurs séquences du génome viral avaient été publiées,… les isolats de virus ou les échantillons [de 2019-nCoV] de patients infectés n’étaient pas disponibles… »

L’équipe de Drosten et al a ensuite recommandé à l’OMS qu’en l’absence d’isolat du virus 2019-nCoV, un 2003-SARS-CoV similaire soit utilisé comme « proxy » du nouveau virus :

« Les séquences du génome suggèrent la présence d’un virus étroitement lié aux membres d’une espèce virale appelée CoV lié au syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) , une espèce définie par l’agent de l’épidémie de SRAS 2002/03 chez l’homme [ 3 , 4 ].

Nous rapportons l’établissement et la validation d’un flux de travail de diagnostic pour 2019-nCoV dépistage et de confirmation spécifique [ en utilisant le test RT-PCR], conçu en l’ absence d’isolats de virus disponibles ou des échantillons de patients d’ origine. la conception et la validation ont été activés par la étroite parenté génétique avec le SRAS-CoV de 2003, et aidée par l’utilisation de la technologie des acides nucléiques synthétiques. » – Eurosurveillance, 23 janvier 2020

Ce que suggère cette déclaration ambiguë, c’est que l’identité du 2019-nCoV n’était pas requise et que les « cas confirmés de Covid-19 » (alias infection résultant du nouveau coronavirus 2019) seraient validés par « l’étroite parenté génétique avec le 2003-SRAS-CoV ».

Cela signifie qu’un coronavirus détecté il y a 19 ans (2003-SARS-CoV) est utilisé pour « valider » l’identité d’un soi-disant « nouveau coronavirus » détecté pour la première fois dans la province chinoise du Hubei fin décembre 2019.

Le les recommandations de l’étude Drosten (généralement soutenue et financée par la Fondation Gates ) ont ensuite été transmises à l’OMS. Ils ont ensuite été approuvés par le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom. L’OMS n’avait pas en sa possession « l’isolat de virus » nécessaire à l’identification du virus. Il a été décidé qu’un isolat du nouveau coronavirus n’était pas nécessaire.

L’article de Drosten et al concernant l’utilisation du test RT-PCR dans le monde (sous la direction de l’OMS) a été contesté dans une étude du 27 novembre 2020 par un groupe de 23 virologues.

Il va de soi que si le test PCR utilise le virus SARS-CoV 2003 comme « point de référence », il ne peut y avoir de cas de Covid-19 « confirmés » résultant du nouveau virus 2019-nCoV, rebaptisé par la suite SARS-CoV- 2.

4. L’identité du 2019-nCoV a-t-elle été confirmée ? Le virus existe-t-il?

Alors que l’OMS ne possédait pas d’isolat du virus, existe-t-il des preuves valables et fiables que le nouveau coronavirus 2019 avait été isolé à partir d’un « échantillon non frelaté prélevé sur un patient malade » ?

Les autorités chinoises ont annoncé le 7 janvier 2020 qu' »un nouveau type de virus » avait été « identifié »  » semblable à celui associé au SRAS et au MERS  » (rapport connexe, pas de source gouvernementale chinoise originale). La méthode sous-jacente adoptée par l’équipe de recherche chinoise est décrite ci-dessous :

Nous avons collecté et analysé de manière prospective des données sur des patients atteints d’une infection à 2019-nCoV confirmée en laboratoire par RT-PCR en temps réel et séquençage de nouvelle génération.

Les données ont été obtenues à l’aide de formulaires de collecte de données standardisés partagés par l’OMS et le Consortium international sur les infections respiratoires aiguës sévères et les infections émergentes à partir de dossiers médicaux électroniques.

L’étude ci-dessus (citation ci-dessus ainsi que d’ autres documents consultés ) suggèrent que les autorités sanitaires chinoises n’ont pas entrepris d’isoler/purifier l’échantillon d’un patient.

L’utilisation de « l’infection au 2019-nCoV confirmée en laboratoire par RT-PCR en temps réel » est un abus de langage évident, c’est-à-dire que le test RT-PCR ne peut en aucun cas être utilisé pour identifier le virus. (voir section 2 ci-dessus). L’isolat du virus par les autorités chinoises n’est pas confirmé.

Liberté d’information concernant l’isolat du SRAS-CoV-2

Un projet d’enquête détaillé de Christine Massey, intitulé : Demandes d’accès à l’information : les institutions de santé/sciences dans le monde « Have No Record »fournit la documentation concernant l’identité du virus. Les demandes d’accès à l’information (FOI) ont été adressées à quatre-vingt-dix institutions de santé/sciences dans un grand nombre de pays.

Les réponses à ces demandes confirment qu’il n’y a aucune trace d’isolement/purification du SARS-CoV-2 « ayant été effectué par qui que ce soit, n’importe où, jamais ».
« Les 90 établissements de santé / sciences qui ont répondu jusqu’ici ont fourni et / ou cités, au total, zéro ces dossiers:

Nos demandes [sous la rubrique « liberté d’information »] ne sont pas limités aux dossiers d’isolement effectué par l’institution concernée, ou limités aux enregistrements créés par l’institution respective, ils étaient plutôt ouverts à tous les enregistrements décrivant l’isolement/purification du « virus COVID-19 » (alias « SARS-COV-2 ») effectué par n’importe qui, jamais, n’importe où sur la planète. « 

5. Les cycles d’amplification de seuil. L’OMS reconnaît que les Les résultats de la RT-PCR « Test » sont totalement incorrect

test de RRT-PCR a été adoptée par l’OMS le 23 Janvier, 2020 comme un moyen de détection du virus-2 CoV-SRAS, suivant les recommandations de le groupe de recherche en virologie de Berlin (cité ci-dessus).

Exactement un an plus tard, le 20 janvier 2021, l’OMS se rétracte. Ils ne disent pas « Nous avons fait une erreur ». La rétractation est soigneusement formulée. (Voir le document original de l’OMS ici )

Vous trouverez ci-dessous des extraits sélectionnés de mon article intitulé : L’OMS confirme que le test PCR Covid-19 est défectueux : les estimations de « cas positifs » sont dénuées de sens. Le confinement n’a aucune base scientifique

La question litigieuse concerne le nombre de cycles de seuil d’amplification (Ct). Selon Pieter Borger et al :

Le nombre de cycles d’amplification [devrait être] inférieur à 35 ; de préférence 25-30 cycles. En cas de détection de virus, >35 cycles ne détecte que les signaux qui ne sont pas corrélés avec le virus infectieux tel que déterminé par isolement en culture cellulaire…
– Critique de l’étude de Drosten

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) admet tacitement un an de retard r que TOUS PCR tests effectués à un seuil d’amplification du cycle 35 (Ct) ou plus ne sont pas valides. Mais c’est ce qu’ils ont recommandé en janvier 2020, en concertation avec l’équipe de virologie de l’hôpital Charité de Berlin.

Si le test est effectué à un seuil de 35 Ct ou au-dessus (ce qui a été recommandé par l’OMS), les segments génétiques du virus SARS-CoV-2 ne peuvent pas être détectés, ce qui signifie que TOUS les soi-disant « cas confirmés de Covid-19 » totalisés dans le monde au cours des 22 derniers mois ne sont pas valides.

Selon Pieter Borger, Bobby Rajesh Malhotra, Michael Yeadon et al, le Ct > 35 a été la norme « dans la plupart des laboratoires en Europe et aux États-Unis ».

Le Mea Culpa de l’OMS Ci-dessous se trouve la « Rétraction » soigneusement formulée de l’OMS.

« Directives de l’OMS Les tests de diagnostic pour le SRAS-CoV-2 indiquent qu’une interprétation prudente des résultats faiblement positifs est nécessaire (1). Le seuil de cycle (Ct) nécessaire pour détecter le virus est inversement proportionnel à la charge virale du patient. Lorsque les résultats des tests ne correspondent pas avec la présentation clinique, un nouvel échantillon doit être prélevé et retesté en utilisant la même technologie NAT ou une technologie différente. L’

OMS rappelle aux utilisateurs de DIV que la prévalence de la maladie altère la valeur prédictive des résultats des tests ; à mesure que la prévalence de la maladie diminue, le risque de faux positifs augmente(2). Cela signifie que la probabilité qu’une personne qui a un résultat positif (SARS-CoV-2 détecté) soit vraiment infectée par le SARS-CoV-2 diminue à mesure que la prévalence diminue, quelle que soit la spécificité revendiquée. »

Les « positifs non valides » sont le concept sous-jacent.

Il ne s’agit pas d’un problème de « positifs faibles » et de « risque d’augmentations faussement positives ». Ce qui est en jeu, c’est une « méthodologie erronée » qui conduit à des estimations invalides de « cas confirmés de Covid-19 ».

Ce que confirme cet aveu de l’OMS, c’est que l’estimation de covid positif à partir d’un test PCR (avec un seuil d’amplification de 35 cycles ou plus) est invalide. Auquel cas, l’OMS recommande de retester : « un nouveau prélèvement doit être prélevé et retesté… ».

L’OMS appelle à « Retester », ce qui revient à dire « Nous avons merdé ».

Cette recommandation est pro forma. Cela n’arrivera pas. Plusieurs milliards de personnes dans le monde ont déjà été testées, à partir de début février 2020. Néanmoins, force est de constater qu’à moins d’être retestées, ces estimations (selon l’OMS) sont invalides.

Depuis le début, le test PCR a été appliqué en routine à un seuil d’amplification Ct de 35 ou plus, conformément aux recommandations de janvier 2020 de l’OMS. Cela signifie que la méthodologie PCR telle qu’elle est appliquée dans le monde entier a conduit au cours des 20 derniers mois à la compilation de statistiques Covid erronées et trompeuses.

Et ce sont ces statistiques qui servent à mesurer la progression de la soi-disant « pandémie ».Au-dessus d’un cycle d’amplification de 35 ou plus, le test ne détectera pas de fragments du virus. Par conséquent, les « numéros de covid » officiels (cas confirmés de Covid-19) n’ont pas de sens.

Il s’ensuit qu’il n’y a aucune base scientifique pour confirmer l’existence d’une pandémie.

Ce qui signifie à son tour que les mesures de confinement/économiques qui ont entraîné la panique sociale, la pauvreté de masse et le chômage (prétendument pour freiner la propagation du virus) n’ont aucune justification.

Selon l’avis scientifique :

« si quelqu’un est testé par PCR comme positif lorsqu’un seuil de 35 cycles ou plus est utilisé (comme c’est le cas dans la plupart des laboratoires en Europe et aux États-Unis), la probabilité que cette personne soit réellement infectée est inférieure à 3%, la probabilité ce résultat est un faux positif est de 97% »
– Pieter Borger, Bobby Rajesh Malhotra, Michael Yeadon, Clare Craig, Kevin McKernan, et al, Critique of Drosten Study

  • Comme indiqué ci-dessus, « la probabilité que ledit résultat soit un faux positif est de 97% «  : il s’ensuit que l’utilisation de la détection >35 cycles contribuera de manière indélébile à « augmenter » le nombre de « faux positifs ».Le Mea Culpa de l’OMS confirme que la procédure de test PCR Covid-19 telle qu’elle est appliquée est invalide.

    La pandémie H1N1 de 2009 était-elle une « répétition générale » ?

    En 2009, une pandémie H1N1 affectant prétendument 2 milliards de personnes a été menée par l’OMS.

Corruption aux plus hauts niveaux de l’OMS : plusieurs critiques, dont le Dr Wolfgang Wodarg, ont confirmé que la pandémie H1N1 était « fake ».

L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), un organisme de surveillance des droits de l’homme, enquête publiquement sur les motifs de l’OMS pour déclarer une pandémie. En effet, le président de son influent comité de santé, l’épidémiologiste Wolfgang Wodarg, a déclaré que la « fausse pandémie » est « l’un des plus grands scandales médicaux du siècle ». -Michael Fomento, Forbes , 10 février 2010

Rétrospectivement, la « pandémie » COVID-19 est bien plus grave et diabolique que le H1N1 de 2009

Voir [VIDEO] Dr. Wolfgang Wodarg analyse incisive et soigneusement documentée du test RT-PCR tel qu’appliqué par l’OMS en relation avec Covid-19.

Remarques finales

Le test RT-PCR est le Smoking Gun. Il invalide Tout.

Il n’existe pas de « cas confirmé de Covid-19 ». Toute la banque de données est invalide.

Au moment de la rédaction du présent rapport, le nombre de « Cas confirmés de Covid-19 » tabulés est de l’ordre de 260 millions dans le monde. Ces chiffres n’ont absolument aucun sens.

Aucune de ces données ne peut être classée comme « confirmée ».

Le test PCR n’identifie pas le nouveau virus,et les fragments génétiques d’un soi-disant coronavirus 2003 « similaire » (SRAS-1) ne peuvent pas être utilisés comme moyen d’identifier le virus qui cause Covid-19, ni pour identifier les variantes mortelles du nouveau coronavirus 2019 .

De plus, selon l’étude Freedom of Information (FOI) citée ci-dessus, l’isolat du nouveau coronavirus n’est pas confirmé.

Soutenu par une complexité de mensonges, le récit covid-19 est extrêmement fragile. Ce consensus repose sur une fausse science et une banque de données totalement invalide de prétendus « cas confirmés de Covid-19 ».

Il n’y a pas de pandémie.

Et en l’absence de pandémie de Covid-19, il n’y a aucune justification scientifique à la mise en place du « Vaccin » Covid-19

Comment Big Pharma a-t-elle réussi à développer un vaccin (sponsorisé par l’OMS, GAVI, la Fondation Gates, et al) avec pour mandat « de protéger les gens » contre un virus qui n’a pas été isolé/purifié à partir d’un « échantillon non frelaté prélevé sur un patient malade » ?

Vaccin par rapport à Quoi ? Le virus n’a pas été identifié.

De plus, le SARS-CoV-2 2019 a été classé comme similaire au SARS-CoV 2003, ce qui signifie que le SARS-CoV-2 2019 n’est pas un nouveau virus.

La légitimité du projet de vaccin Covid repose sur la validité de centaines de milliers de faux cas positifs RT-PCR dans le monde combinés à de fausses données de mortalité liées à Covid.
-Voir Michel Chossudovsky, Le virus existe-t-il

Ce qui nous attend?

Les gouvernements nationaux ont annoncé une cinquième vague, se concentrant sur les prétendues « variantes mortelles » du SARS-CoV-2, y compris la variante Delta.

La variante est une arnaque. Comment identifient-ils les « variantes ». Le test PCR ne détecte ni le virus ni les variantes du virus. Il n’y a aucun isolat du nouveau coronavirus enregistré.

De plus, le test PCR « personnalisé » de l’OMS utilise comme proxy un virus SARS-CoV similaire de 2003 (qui a sans aucun doute considérablement muté au cours des 19 dernières années).

« Les restrictions devraient être réintroduites ». … la variante Delta présente un « risque plus élevé d’hospitalisations ».

Ces annonces visent à justifier la poursuite des mesures politiques répressives, l’accélération du programme de vaccination, ainsi que la répression du mouvement de protestation.

  • Il n’y a pas de pandémie. La fin du jeu est la tyrannie.
  • La pandémie est utilisée pour imposer un nouvel ordre mondial.
  • Lorsque le mensonge devient la vérité, il n’y a pas de retour en arrière.
  • La première étape consiste à démanteler l’appareil de propagande.
  • Le consensus Covid de l’élite est extrêmement fragile.
  • Il n’y a pas de pandémie. Ils n’ont pas de jambe sur laquelle se tenir.

Ce Consensus doit être rompu.

Global Research


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