Et ils essaient de contrôler l'accès aux compléments alimentaires... - Scandal
Biotechnologie & Santé

Et ils essaient de contrôler l’accès aux compléments alimentaires…


Alors qu’ils ne cessent de vous faire peur avec des “variants” et mettent au point des procédures visant à faire des non-vaccinés des parias de la société, en douce, ils sont en train de faire une loi pour que les compléments alimentaires ne soient accessibles que sur ordonnance.

Ça se passe en Amérique, mais ne vous leurrez pas, chers français, ce n’est qu’une banale question de temps avant que ça n’arrive en France.

Le sénateur Dick Durbin tente une fois de plus d’éliminer la liberté d’accès aux compléments alimentaires, cette fois en glissant son Codex Alimentarius dans le prochain projet de loi qui devrait être voté la semaine prochaine.

Dans une annonce d’urgence, Dave Hodges de The Common Sense Show a averti ses auditeurs que le programme du Codex Alimentarius est discrètement introduit, alors que le gouvernement et les médias grand public tentent d’effrayer les Américains au sujet du dernier variant.

“Durbin veut vous retirer votre droit” d’acheter des compléments alimentaires, prévient Hodges.

« La mesure de Durbin qui sera cachée dans une autre loi, qui devrait être totalement illégale, et exigera que vous passiez par un médecin pour obtenir une ordonnance pour des compléments alimentaires totalement naturels.

« C’est le modèle allemand, et c’est dans le projet de loi de Durbin », dit Hodges. « J’en ai tellement marre que le gouvernement pense qu’il peut contrôler chaque action. C’est du marxisme.

Pour un pays qui se vante d’être le «pays de la liberté», les américains devront certainement faire face à des interdictions de l’État d’utiliser la nature.


Pendant des décennies, cette interdiction s’est principalement concentrée sur les herbes médicinales comme le cannabis sativa et les champignons à psilocybine. Maintenant, le Congrès veut rendre toute la nature disponible uniquement sur l’ordonnance d’un médecin occidental.

« Ils partent en guerre pour contrôler la population. ils partent en guerre contre la liberté. Ils font la guerre aux choix individuels, déplore Hodges.

S’il est adopté, le projet de loi Durbin donnera un pouvoir énorme à la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis pour éliminer l’accès aux compléments alimentaires, ce que l’agence essaie de faire depuis des années.

« L’objectif du sénateur Durbin est de créer une liste de produits obligatoire auprès de la FDA, ce qui semble anodin mais est loin de l’être », prévient ANH-USA.

Le problème est que la FDA termine séparément un processus visant à éliminer du marché chaque supplément qui ne répond pas aux exigences de notification des « nouveaux suppléments », qui s’apparentent aux exigences relatives aux nouveaux médicaments, et la FDA a besoin de la liste du sénateur Durbin pour localiser et extraire et estimé à 41 700 suppléments du marché.

En d’autres termes, le projet de loi de Durbin est un cheval de Troie qui sert les intérêts de Big Pharma.


“Les médicaments peuvent se permettre ce type d’exigences car ils sont brevetables contrairement aux compléments alimentaires naturels, ce qui signifie que les compléments n’ont pas la capacité de récupérer les coûts de conformité à des réglementations supplémentaires”, explique ANH-USA.

“Cela forcera les entreprises à fermer leurs portes ou rendra les suppléments si chers qu’ils seront hors du marché.”

En France, les labos sont déjà en guerre contre les médicaments “naturels” depuis 2014

Tout en maintenant une opposition résolue à l’abrogation du décret du Maréchal Pétain supprimant le diplôme et le métier d’herboriste, les pharmaciens –dont l’Ordre fut créé à la même époque-, une partie du corps médical, les grands laboratoires de médicaments et l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaires de l’Alimentation (ANSES) ont lancé une campagne de pressions contre les compléments alimentaires en 2014.


Dans la plupart des cas il s’agit pourtant de molécules naturelles ou minérales qui relèvent de la pharmacopée traditionnelle en usage depuis des décennies.

S’ils étaient dangereux, ces produits qui ont l’interdiction légale d’utiliser le mot « soin » ou la mention « médicament » , seraient tout simplement interdits à la vente et leurs fabricants ou leurs distributeurs feraient l’objet de poursuites devant les tribunaux pour « mise en danger de la vie d’autrui ».

Ce qui n’est pas le pas, et les contempteurs de ces compléments alimentaires avec lesquels les consommateurs cherchent un peu de confort physique sont bien en peine, malgré leurs efforts, de produire des études scientifiques prouvant leurs nocivités. Alors que pour les médicaments sur ordonnance, on découvre fréquemment des effets dangereux.

Les allégations de l’ANSES et du corps des pharmaciens n’ont donc comme objet que d’aboutir à une réglementation qui permettrait de réserver à ces derniers l’exclusivité d’un commerce qui rapporte.

Il serait plus simple et plus logique, pour un pouvoir trop attentif à la pression d’un corps médical globalement conservateur et jaloux de ses privilèges commerciaux, de rétablir le diplôme et le métier d’herboriste.

C’est-à-dire l’officialisation d’un savoir sur les produits naturels que la plupart des pharmaciens ont oublié.


Mais nous sommes en guerre… Et le grand projet nazi n’a pas disparu…


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