Des scientifiques adressent une critique aux fact-checkers et à certains journalistes - Scandal
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Des scientifiques adressent une critique aux fact-checkers et à certains journalistes


« Quoi qu’il en soit, nous pensons que les vérificateurs de faits devraient être traités avec le même degré de scepticisme et de méfiance qu’ils nous recommandent d’employer lorsque nous lisons les sources qu’ils réfutent si fortement ».

Des scientifiques adressent une critique aux média fact-checkers que nous vous avons traduite ci-dessous dans un article en pre-print portant sur les premiers résultats d’analyse des décès rapportés dans le système de pharmacovigilance des USA nommé VAERS.

Les points importants notés par ces scientifiques sont :

  • les fact-checkers balaient d’un revers de main des questions impérative à se poser avant toute prise de médicaments ou intervention médicale telles que :
    • Combien de personnes sont mortes après avoir reçu des vaccins COVID ?
    • Que savons-nous vraiment des risques potentiels liés à la prise de ces vaccins ?
  • Les fact-checkers omettent de dire que les décès post-vaccinaux des bases de pharmacovigilance N’ONT PAS NON PLUS ÉTÉ DÉCORRÉLÉS ou DÉCLARÉS NON IMPUTABLES AU VACCIN. En conséquence ils le sont peut-être !
  • Si les résultats de pharmacovigilance sont étouffés ou qualifiés de désinformation par les fact-checkers, les professionnels de santé ne peuvent plus accomplir leur devoir d’avertir les patients des effets secondaires probables permettant le consentement éclairé des patients.
  • Les fact-checkers sont capables d’exploiter ou de réfuter les résultats de pharmacovigilance lorsque cela les arrange.
  • Bon nombre de fact-checkers autoproclamés sont simplement des journalistes des médias grand public et des créateurs de contenu en ligne et faiseurs d’opinion.
  • Les fact-checkers humilient et décrédibilisent souvent ceux qui porteraient un avis contraire parce qu’ils n’auraient pas les qualifications appropriées pour discuter le contenu scientifique ou médical, tout en affirmant que leurs informations à eux sont scientifiques et « vraies » alors qu’ils n’ont eux-mêmes aucune qualification scientifique ni médicale.

Les auteurs de conclure leur article sur :

« Quoi qu’il en soit, nous pensons que les vérificateurs de faits devraient être traités avec le même degré de scepticisme et de méfiance qu’ils nous recommandent d’employer lorsque nous lisons les sources qu’ils réfutent si fortement. »


Voici la traduction de la partie sur les fact-checkers et les médias de l’article en question

Le récit des médias et la vérification des faits

Début mai, des reportages télévisés, comme celui de Tucker Carlson sur FOX News, ont suggéré que nous devrions tenir compte du nombre de rapports d’événements indésirables et de décès enregistrés dans la base de données VAERS pour les vaccins contre la COVID pour décider si des personnes jeunes et en bonne santé, qui ne courent pas de risques liés au COVID-19, devraient recevoir ces vaccins. Tucker pose un certain nombre de questions simples mais pertinentes concernant la coercition sociale, politique et potentiellement légale utilisée pour promouvoir les vaccins COVID :

  • « Combien de personnes sont mortes après avoir reçu des vaccins COVID ? »
  • « que savons-nous vraiment des risques potentiels liés à la prise de ces vaccins ? »

Ce sont toutes des questions qu’il faut se poser lorsqu’on envisage de prendre un médicament, qu’il s’agisse d’un antidépresseur, d’une statine ou d’un vaccin.

La thèse de Carlson est que si l’on considère l’augmentation spectaculaire des rapports d’événements indésirables et de décès pour les vaccins COVID, comme le confirme notre analyse dans ce travail, la situation pour les vaccins COVID est manifestement pire que pour tout autre vaccin communément administré en grande quantité, comme ceux administrés pour la grippe dans notre exemple de la figure 9.


Carlson se donne beaucoup de mal pour souligner que ce sont les données du VAERS lui-même qui montrent que plus de décès ont été signalés pour les vaccins COVID-19 que pour tout autre vaccin au cours des 15 dernières années ; ce qu’il demande, c’est simplement un certain niveau de contrôle gouvernemental et indépendant pour évaluer si l’augmentation des rapports VAERS est le signe d’un problème. Il présente également une discussion sur les autres points de vue proposés par d’autres qui cherchent à expliquer une partie du nombre excessivement élevé de décès chez les plus de 65 ans : par exemple, le fait que certains vaccinés âgés soient décédés peu de temps avant la fin de leur vie pourrait être une coïncidence ou être tout à fait prévisible.

En tout état de cause, les questions posées ici sont celles que l’on pose normalement pour tout nouveau médicament. Elles sont importantes et nécessaires et ne doivent pas être écartées du simple fait de l’utilisation du terme « vaccin ».

Les professionnels de santé sont censés avertir les patients des effets secondaires probables et possibles de tout médicament ou de toute intervention médicale. Ils ne peuvent pas accomplir cette tâche importante et cruciale et permettre notre capacité de consentement éclairé si ces données ne sont pas collectées ou analysées, ou si la discussion sur les effets secondaires est étouffée ou qualifiée de désinformation dans le débat public.

Les vérificateurs de faits autoproclamés (« fact-checkers ») et les journalistes des médias grand public ont immédiatement discrédité les paroles de Carlson (et d’autres) concernant les données de la base VAERS. Ils ont insinués que le VAERS était un terrain fertile pour la désinformation anti-vaccinale et ont adressé les lecteurs vers les messages Twitter de médecins généralistes, présentés en tant qu’experts des vaccins, qui rejetaient les allégations de décès enregistrés dans le VAERS de Carlson en prétendant que tous les décès étaient des coïncidences et en affirmant des faits non prouvés sur les taux de mortalité actuels, sans signaler que le même expert, dans un post ultérieur, reconnaissait que les données du VAERS avaient été utilisées pour identifier le problème de thromboses du vaccin Johnson & Johnson (McCarthy, 2021).


Il est incroyable de décrier le VAERS en le qualifiant d’autodéclaration sans intérêt lorsque ces données suggèrent quelque chose qui va à l’encontre de vos opinions particulières, tout en suggérant également qu’elles fournissent des données pertinentes ou utiles dans d’autres circonstances.

D’autres journalistes ont dirigé les lecteurs vers les avertissements du site VAERS et le fait que n’importe qui peut signaler un effet indésirable à VAERS pour dire qu’aucuns de ses rapports n’ont  à voir avec le vaccin et affirmer que cela signifie également que les vaccins n’ont pas été liés ou n’ont pas causé de décès (Dunlop, 2021 ; Dupuy, 2021 ; Walsh, 2021).

Il serait également factuel de dire qu’ils n’ont pas été décorrélés ou réfutés en tant que cause potentielle de ces décès non plusCependant, pas un seul journaliste n’a pris le temps de reconnaître cette autre vérité.

Plusieurs vérificateurs de faits reconnaissent que certaines personnes ont des réactions allergiques aux vaccins, et disent que les données du VAERS montrent que cela se produit le plus souvent dans les 30 minutes suivant l’administration du vaccin (Jaramillo, 2021). Ils rapportent également que ces réactions indésirables graves ne surviennent que chez 2 à 5 personnes par million de vaccinés, soit seulement 0,0005 % (Jaramillo, 2021).

Le langage et l’intonation utilisés par ces vérificateurs de faits suggèrent fortement qu’une réaction allergique, ou anaphylaxie, à un vaccin ne puisse entraîner la mort. Ils estiment que toute utilisation des données du VAERS dans un sens qui pourrait laisser entendre que ces vaccins puissent entrainer ne serait-ce qu’une seule allergie ayant entrainé la mort s’apparente à de la « désinformation » ou à un « usage impropre », bien que notre analyse montre qu’une réaction allergique au vaccin est la cause la plus probable des symptômes présentés  par au moins 13 des 250 cas de patients décédés analysés dans ce travail (5% des décès), qui dans chaque cas ont présenté une forte réaction, soit immédiatement après avoir reçu l’injection, soit dans les 4 heures l’ayant suivie, et sont morts dans les 30 minutes à 4 jours plus tard.

Il convient de noter que bon nombre de fact-checkers autoproclamés sont simplement des journalistes de médias grand public ou autres créateurs de contenus en ligne et faiseurs d’opinion. Ils blâment souvent ceux qui s’élèvent contre une décision sanitaire particulière sous prétexte qu’ils n’auraient pas les qualifications appropriées pour en discuter les contenus scientifiques ou sanitaires (Jaramillo, 2021), tout en affirmant (ce qu’ils prétendent être) des faits scientifiques ou médicaux sans disposer eux-mêmes de la moindre qualification scientifique pertinente (Noorchashm, 2021).

Quoi qu’il en soit, nous pensons que les vérificateurs de faits devraient être traités avec le même degré de scepticisme et de méfiance qu’ils nous recommandent d’employer lorsque nous lisons les sources qu’ils réfutent si fortement.


Références

Source : https://reinfocovid.fr
Via : Réseau International


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