Social & Finance

Ce n’est pas une récession, c’est pire… Vous n’aurez plus rien


L’actualité du 28 juillet a été entièrement consacrée aux affres d’un nouveau changement de définition. Ce que tout le monde a compris, c’est que ce que signifie être en récession a été soudainement modifié par un décret gouvernemental. Ce n’est pas une récession, disent-ils.

Tout va pour le mieux, disent-ils, à moins que vous ne fassiez partie des troglodytes qui désirent de l’énergie, de la nourriture, des logements et une prospérité générale abondante et à bas prix. Une fois que vous aurez compris le monde magnifique qui se trouve de l’autre côté de la « transition » – pour reprendre le mot préféré de la Maison Blanche – vous verrez que cette souffrance est en fait bénéfique à long terme.

Ces œufs cassés font des omelettes


Nous pouvons débattre toute la journée de la définition de la récession, mais cela ne nous mène pas à l’endroit intellectuel où nous devons être. L’essentiel est que ce que nous vivons actuellement comprend des anomalies par rapport aux récessions précédentes, précisément parce que c’est bien pire. Il y a quelques mois à peine, nombreux étaient ceux qui craignaient que nous ne retournions dans les années 1970. Cette case a été cochée. Puis, nous avons craint de retourner aux années 1930. Je crains que nous ne souhaitions que cela soit vrai.

La Maison Blanche parle du faible taux de chômage technique sans faire référence à la chute des taux de participation au marché du travail qui ne se sont jamais remis des confinements parce que tant de personnes ont simplement quitté le marché du travail.

Des millions d’Américains qui travaillaient auparavant vivent des largesses de leurs familles ou puisent dans les abondantes allocations de chômage pour s’en sortir d’un mois à l’autre. Les salaires réels ont été laminés, les taux d’épargne sont en chute libre et les dettes de cartes de crédit explosent.

Il est difficile de mettre tout cela en image, mais nous pouvons essayer, et rien n’est plus parlant que l’évolution des salaires et de l’épargne réels, par rapport à l’épargne en pourcentage du revenu personnel. Les données publiques stables remontent à 1960 et nous voyons ici à quel point la situation est choquante. L’épargne personnelle représente la moitié de ce qu’elle était habituellement des années 1960 à 1990, et même aussi récemment qu’en 2012. Le revenu personnel disponible réel est en chute libre.

Vous avez l’image d’une nation autrefois florissante qui se fait malmener par des gestionnaires publics pillards.

(Données : Federal Reserve Economic Data [FRED], St. Louis Fed ; Graphique : Jeffrey A. Tucker)
Ce qui est particulièrement frappant, c’est la façon dont les temps difficiles ont été précédés juste avant par l’une des plus grandes supercheries de l’histoire.

Juste après les confinements, le gouvernement a inondé l’économie gelée de milliers de milliards de dollars, versés directement sur les comptes bancaires du pays. Cela ressemblait à de la magie. Nous n’avons jamais été aussi prospères, et nous sommes devenus comme ça en ne faisant rien.

Ici, nous avons l’un des plus grands mensonges de l’histoire humaine. Les personnes sages parmi nous ont toujours su que cela ne pouvait pas être vrai. Vous ne pouvez pas fermer une économie et faire en sorte que tout le monde soit plus riche que jamais. De plus, cela n’a pas duré si longtemps. Après moins d’un an, l’étonnante facture est arrivée à échéance. L’inflation a fait une bouchée de 9,1 % de l’épargne, des salaires et des sages. Elle a brisé les investissements des entreprises.

Elle a tué les perspectives à long terme des producteurs et des consommateurs.

Aujourd’hui, presque tout le monde se bat contre vents et marées pour préserver l’illusion de la prospérité qui est en train de mourir.

On nous a servi le plus gros mensonge de l’histoire économique. Même aujourd’hui, beaucoup de gens y croient. Plus profondément, la fausse prospérité de 2020-2021 a instillé un cynisme public généralisé. Pendant un temps, on a eu l’impression que le système tout entier était un racket. Il n’y a aucune limite à ce que le Congrès peut dépenser et à ce que la Réserve fédérale peut imprimer. L’argent n’est que du papier et l’offre est infinie. Pourquoi ne pas aller jusqu’au bout et le répandre aussi loin que possible dans la prospérité ? Qui a besoin de travail ? Qui a besoin d’épargne ? Qui a besoin d’investissements ?

Le diable lui-même n’aurait pas pu construire un meilleur jeu pour briser tous les sens normaux de la réalité, embrouiller la population et dévaster les valeurs établies d’innombrables générations. La grande supercherie de 2020 a fait disparaître notre sens intuitif des causes et des effets dans les domaines économique, social et culturel. Aujourd’hui, tout le système a le goût de l’escroquerie, parce que c’est ce qu’il est.

Le grand économiste Frédéric Bastiat, au XIXe siècle, a souligné que les coûts réels de la destruction inspirée par les politiques ne sont pas ce que vous voyez, mais ce que vous ne voyez pas. Ce sont les investissements qui n’ont pas eu lieu, les revenus que nous n’avons pas réalisés, les économies que nous aurions mises de côté mais que nous n’avons pas faites, les technologies qui auraient pu voir le jour, les emplois qui auraient été créés, l’art et la musique qui n’ont jamais vu le jour, le progrès qui aurait défini notre époque et que nous n’avons jamais vu.

Bastiat appelait cela la différence entre ce qui est visible et ce qui est invisible. Il faut un certain sens de l’abstraction, une certaine perception qui vit dans l’imagination, pour avoir une idée complète du coût d’une telle dévastation. Nous n’en connaîtrons jamais l’ampleur, mais nous savons qu’elle est là. L’invisible existe, ne serait-ce que dans les espoirs et les rêves non réalisés. Les vrais économistes, disait Bastiat, doivent voir ce qui est invisible.

Un petit exemple : alors que le festival de musique de Woodstock a eu lieu pendant la pandémie de 1968-1969, la plupart des lieux d’art ont été brutalement fermés pendant celle-ci, certains pendant deux ans. Tanglewood, l’une des institutions artistiques les plus vénérées de notre pays, a tout simplement fermé ses portes comme si l’art et la musique n’avaient aucune importance. Cette vaste entreprise valant des centaines de millions s’est soudainement considérée comme inutile. Vous parlez d’un manque de confiance dans la culture !

Dans ce cas, ce ne sont pas seulement les gouvernements qui ont fait ça à Tanglewood. L’institution elle-même a intériorisé sa propre inutilité et est restée fermée bien plus longtemps que nécessaire. Ils s’imaginaient qu’ils étaient vertueux en assurant la sécurité de tous. Ils ont fini par trahir leurs bienfaiteurs et leurs clients, sans parler des artistes qui comptaient sur eux pour rester ouverts même dans les moments difficiles.

Il en a été de même pour les institutions dans tout le pays. Les petites entreprises, les associations civiques, les églises, les travailleurs, les épargnants et les investisseurs, et à peu près tout le monde sauf les bureaucrates de la santé publique, ont été amenés à se sentir, au mieux, sans valeur et, au pire, à propager des maladies toxiques.

En bref, s’il ne s’agissait que d’une récession classique, nous aurions beaucoup de chance. Ce qui se passe dans les tendances de tous les indicateurs importants est choquant. Mais la véritable dévastation se situe dans le domaine de l’invisible : le progrès et la liberté dont nous avons été privés. Nous savons qui nous a fait ça. Ce sont les mêmes personnes qui ont créé la désolation et qui la qualifient maintenant de transition.

The Epoch Times


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