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« C19 »: Et si Wuhan était un leurre?

La fausse pandémie au « C19 » commence à sentir très sérieusement le souffre pour les Démocrates et la famille Biden aux États-Unis.

Mais la famille Biden et les dirigeants du Parti démocrate aux États-Unis ne sont pas les seuls concernés, il en va de même pour Boris Johnson au Royaume-Unis, pour Justin Trudeau au Canada, pour Angela Merkel et Ursula von der Leyen en Allemagne et pour Emmanuel Macron en France.

En effet, « THE EXPOSÉ » révèle dans une longue enquête publiée le 15 avril 2022, que le « U.S. Department of Defense » (« Département de la Défense des États-Unis ») a payé le 12 novembre 2019 à la société « Labyrinth Global Health, Inc » la somme de 369 511 dollars pour que la société effectue des recherches en Ukraine sur le « Covid-19 » (l’intitulé du paiement est : « 196192 – SME MANUSCRIPT DOCUMENTATION AND COVID 19 RESEACH ».

Bordereau de payement de l’« U.S. Department of Defense » à la société « Labyrinth Global Health, Inc » dont le siège est St Petersburg, Floride (ÉTATS-UNIS).

Une preuve de la préméditation de l’orchestration de la fausse pandémie au « C19 »?

La date du paiement ainsi que l’intitulé de ce contrat sont importants, car, officiellement, ce n’est qu’en janvier 2020 que le Monde apprit l’existence d’une maladie infectieuse d’origine virale (coronavirus), que cette maladie risquait de se propager depuis Wuhan (Chine), et ce n’est qu’en février 2020 (soit trois mois après le paiement de la commande de l’« U.S. Department of Defense » pour 369 511 dollars), que cette maladie sera appelée « Covid-19 » par l’OMS.

Une intervention tous azimuts dans le domaine des armes biologiques en Ukraine?

Autre révélation faite par « THE EXPOSÉ », ce contrat passé avec la société « Labyrinth Global Health, Inc » (dont le siège social fait penser au domicile d’un « freelance » (travailleur indépendant) et non à celui d’une société internationale qui contracte avec le « Département de la défense des États-Unis »), faisait partie d’une intervention bien plus large de ce « Département de la défense des États-Unis » en Ukraine, puisqu’il était englobé dans une série de contrats attribués principalement à la société « Black & Veatch Special Projects Corp ».

Siège social de le société « Labyrinth Global Health, Inc. »
Le 546 15TH Ave NE, St Petersburg, FLORIDE ÉTATS-UNIS 33704 (recherche Google Earth)

La société « Black & Veatch Special Projects Corp » a pour objet social : « Ingénierie mondiale d’approvisionnement, de conseil et de construction pour le développement d’infrastructures » et les contrats passés avec le « U.S. Department of Defense » concernaient la réalisation d’un « Programme de réductions des menaces biologiques en Ukraine », le tout pour un montant de 116,6 millions de dollars.

Toutefois, l’intitulé « 196192 – SME MANUSCRIPT DOCUMENTATION AND COVID 19 RESEACH » du contrat passé le 12 novembre 2021 avec la société Labyrinth Global Health, Inc. nous amènent à nous demander :

Comment se fait-il que le « U.S. Department of Defense », commande des recherches sur une maladie qui n’apparaîtra officiellement que 2 mois après le payement du contrat de recherche, et qui sera nommée « COVID 19 » 1 mois plus tard par l’OMS?

« THE EXPOSÉ » nous apprend également que la société « Labyrinth Global Health » qui a un bureau à Kiev (Ukraine) a été fondée en 2017 et qu’elle se présente comme étant une « petite entreprise détenue par des femmes avec une expertise approfondie et une expérience éprouvée dans le soutien d’initiatives pour le progrès scientifique et médical (…) microbiologie, virologie, santé mondiale, soins infirmiers en matière de maladies infectieuses émergentes, anthropologie médicale, épidémiologie de terrain, recherche clinique et santé ».

Naturellement, tout ressemble à du maquillage orchestré par la CIA ou par un organisme équivalent et les objets sociaux de sociétés contractantes ainsi que les intitulés des contrats sont suffisamment vagues et généraux pour que cela n’attire pas, en principe, l’attention.

En dehors de l’« U.S. Department of Defense », avec quel autre organisme gouvernemental des États-Unis, la société « Labyrinth Global Health » a-t-elle contracté depuis 2017? A-t-elle eu d’autres clients?

Il faudra apporter des réponses à ces questions, surtout lorsque l’on sait que la société et sa directrice, le docteur Karen Saylors, travailleraient exclusivement avec « Eco Health Alliance » et « Metabiota ».

« Eco Health Alliance », Peter Daszak et Wuhan (Chine)

Peter Daszak et Anthony Fauci
Deux des criminels au cœur de la fausse pandémie et des injections des « va x ins » tueurs de Pfizer & Co.

Rappelons que « Eco Health Alliance », est partenaire officiel de l’Institut de virologie de Wuhan (Chine) qui a été élevé au rang « partenaire stratégique » par cet Institut en 2018 et que cette ONG est dirigée par le célèbre Peter Daszak qui a initié une tribune publiée par « The Lancet » le 18 février 2020 et signée par 27 scientifiques internationalement reconnus qui « condamnaient fermement les théories du complot suggérant que Covid-19 n’aurait pas d’origine naturelle ».

Cette Tribune publiée par « The Lancet », n’empêcha pas le Président Donald J. Trump d’affirmer le 24 avril 2020 que « le virus pandémique s’était échappé d’un laboratoire chinois subventionné par le NIH », dont il décida d’interrompre le financement (décision qui fut critiquée par 77 lauréats du Prix Nobel).

« Metabiota », le docteur Nathan Daniel Wolfe, « Burisma » et Hunter Biden.

Hunter Biden et Nathan D. Wolfe
Leur doit-on en grande partie la guerre en Ukraine et son prolongement ?

Le docteur Nathan Daniel Wolfe aurait touché plus de 40 millions de dollars de l’« U.S. Department of Defense » (ministère de la Défense des États-Unis), de Google.org, des « National Institutes of Health » dirigés par Anthony Fauci, de la Skoll Foundation, de la National Geographic Society et de la « Foundation Bill & Melinda Gates ».

Le 24 mars 2022, Dmitri Peskov, porte-parole de Vladimir Poutine déclara lors d’une conférence de presse qu’Hunter Biden, le fils du Président des États-Unis, avait aidé à financer en Ukraine une « société spécialisée dans la recherche sur les agents pathogènes mortels », pour la réalisation d’un programme de recherche militaire américain sur les « armes biologiques ».

La société en question se trouve être « Metabiota » qui est dirigée par Nathan D. Wolfe.

Naturellement la Maison-Blanche a nié ces accusations : Hunter Biden ne serait jamais intervenu après de son père, alors Vice-président des États-Unis, afin de permettre à Nathan D. Wolfe d’obtenir des millions de dollars et de développer ses recherches sur les virus et autres coronavirus.

Les emails d’Hunter Biden parlent.

Le problème, c’est que dans le disque dur de l’ordinateur qu’Hunter Biden a oublié de récupérer dans un magasin de réparation informatique, se trouvent, entre autres, toutes les copies des emails qu’il a envoyés ou qu’il a reçus et que le journal britannique « Daily Mail » a eu accès à ces informations.

Ainsi, selon ce journal les e-mails démontrent qu’Hunter a aidé « Metabiota » pour que la société obtienne des millions de dollars de financement de la part de l’« U.S. Department of Defense » (ministère de la Défense des États-Unis). Mais ce n’est pas tout, Hunter Biden alors membre du Conseil d’administration de la société gazière ukrainienne « Burisma », aurait permis à Metabiota d’avoir un financement de la part de Burisma.

Hunter Biden aurait également investi 500 000 dollars dans Metabiota via la société « Rosemont Seneca Technology Partners », ce qui aurait permis la levée de plusieurs millions de dollars auprès de la société d’investissement « Goldman Sachs ».

L’implantation des principaux « Biolabs » (laboratoires d’armes biologiques) en Ukraine.

Depuis plus de dix ans, ces organisations et sociétés qui sont spécialisées dans l’étude des virus et autres coronavirus (ainsi que toutes les personnes qui gravitent en leur sein), comme « Eco Health Alliance » et Peter Daszak, le NIH et Anthony Fauci, « Metabiota » et Nathan Daniel Wolfe, Labyrinth Global Health et ses dirigeants et fondateurs, ont œuvré à mettre en place et à organiser des laboratoires d’armes biologiques en Ukraine pour le compte et avec des fonds de l’« U.S. Department of Defense » (« Département de la Défense des États-Unis »).

Une autre question se pose également, elle concerne le Président Donald J. Trump : alors qu’il occupait la Maison-Blanche était-il impliqué dans ces installations secrètes des laboratoires de recherche d’armes biologiques, était-il simplement informé et a-t-il laissé faire, ou cela lui a-t-il été caché?

Marioupol : vers d’autres révélations?

Ce qui se passe à Marioupol va peut-être déboucher sur un autre lot de révélations avec cette fois l’implication directe du Canada et de Justin Trudeau, de l’Angleterre et de Boris Johnson, de l’Allemagne et d’Angela Merkel et d’Ursula von der Leyen (elle était ministre de la Défense en Allemagne) et de la France avec Emmanuel Macron.

On comprend ainsi pourquoi aucun de ces pays n’a intérêt à ce que l’opération spéciale des armées russes s’arrête rapidement, et en tous les cas pas avant le 8 novembre 2022, date des élections du « Midterm » aux États-Unis.

La lettre confidentielle de LIBRE CONSENTEMENT ÉCLAIRÉ
POUR UNE FRANCE CITOYENNE ET NOS LIBERTÉS RETROUVÉES


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